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	<title>Les sites du réseau</title>
	<description>Les sites du réseau Feed Digest</description><link>http://app.feed.informer.com/digest3/A4ULMXKW0M.html</link>
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<item>
	<title>help!</title>
	<description>&lt;div&gt;bonjour à tous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
j'aurais voulu savoir si quelqun parmi vous saurais comment travailler dans le doublage (de dessein animés par exemple) ou encore qui, quand, comment contacter une radio qui pourrait diffuser l'enregistrement d'une histoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
merci , et bonne journée!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
kiwi&lt;/div&gt;

</description>
	<link>http://www.unairdetheatre.com/forum/discussions-generales/1764-help.html</link>
	<source url="http://www.unairdetheatre.com/forum/external.php?type=RSS2&amp;forumids=54,15,35,37,38,40,50">"Un Air De Théâtre" - 15,35,37,38,40,50,54</source>
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	<pubDate>Sat, 10 May 2008 07:38 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>[AFP] Don Quichotte en Seine-Saint-Denis: des habitants se racontent</title>
	<description>&lt;div&gt;&lt;i&gt;Un petit article intéressant, encore plus pour ceux qui auraient choisi un sujet sur le rôle du théâtre dans la société pour leur option théâtre&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Don Quichotte en Seine-Saint-Denis: des habitants se racontent&lt;br /&gt;
CLICHY-SOUS-BOIS (Seine-Saint-Denis), 9 mai 2008 (AFP) Par Sylvie HUSSON&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la basilique des rois de France à Saint-Denis, un groupe de collégiens et leur professeur tombent sur un zombie, mi-chevalier, mi-SDF: Don Quichotte, fil rouge d'une fresque théâtrale où des habitants de Seine-Saint-Denis montent sur scène pour briser les caricatures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le héros de Cervantès débarque dans le 93 aujourd'hui: au service de quelle cause va-t-il mettre son épée, quels moulins à vent, quels géants va-t-il défier? Ces questions sont au coeur de nouvelles aventures du mythique chevalier errant et de son écuyer Sancho Pança, jouées à Clichy-sous-Bois par 80 &quot;citoyens-acteurs&quot; de Seine-Saint-Denis et une vingtaine de comédiens professionnels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce projet baptisé &quot;Le Coeur du monde&quot;, quatre compagnies ont collecté la parole brute d'habitants ou puisé dans des souvenirs de rencontres, dans le cas de l'écrivain et metteur en scène Armand Gatti (compagnie &quot;La parole errante&quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au final, quatre pièces sont proposées pendant cinq week-ends, du 9 mai au 7 juin, sous le chapiteau de la compagnie &quot;La Fontaine aux images&quot; dans un décor d'entrelacs de ferraille et de colonnes évoquant à la fois la solennité de la basilique et un chantier en construction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette fresque théâtrale est une commande de l'Appel des 93, un collectif fondé en avril 2005 pour valoriser l'image du département. Nourrie de réflexions sur l'image et l'identité, elle offre un regard cru sur les valeurs de justice, d'égalité et de vivre-ensemble.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'une des pièces, la question simple de Don Quichotte, &quot;Qui êtes-vous?&quot; agace les collégiens qui ont cette réponse un peu courte: &quot;On est d'ici!&quot;, et accueillent fraîchement l'étranger. &quot;Plus susceptibles que méchants&quot;, volontiers chahuteurs, ils vont évoluer, &quot;montrer les autres facettes de leurs caractères&quot;, explique Alice, 14 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Cette pièce, c'est vraiment nous. Elle montre une Seine-Saint-Denis plutôt conviviale où il y a comme partout, et comme dans toutes les familles, des moments de stress et des problèmes, mais pas plus qu'ailleurs&quot;, estime cette adolescente souriante de Livry-Gargan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour André Valverde, fondateur de &quot;La Fontaine aux images&quot;, l'épisode &quot;pointe sans angélisme les responsabilités de chacun sur les problèmes économiques et sociaux&quot;. &quot;Les habitants nous disent : la situation est de notre responsabilité, et pour être responsable, on doit être digne et aborder le futur debout&quot;, poursuit le comédien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La pièce de la compagnie clichoise est l'occasion d'entendre la parole rare des parents de cette jeunesse de banlieue, parfois déçus de n'avoir &quot;pas su transmettre (leurs) valeurs&quot;, comme le dit une mère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle ne fait pas l'impasse sur les émeutes de 2005, qui éclatèrent à Clichy-sous-Bois après la mort de deux jeunes dans un transformateur après une course-poursuite avec la police. Les habitants, figés dans des postures de souffrance et de résignation, ne se reconnaissent pas dans le portrait dressé dans les médias du monde entier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une jeune femme frêle réussira à les sortir de leur torpeur. Elle est incarnée par Jihane, étudiante en psychologie de 24 ans qui a bravé sa timidité, motivée par &quot;l'envie de montrer que les jeunes ne sont pas le bloc figé que l'on pense&quot;.&lt;/div&gt;

</description>
	<link>http://www.unairdetheatre.com/forum/discussions-generales/1763-don-quichotte-en-seine-saint-denis-des-habitants-se-racontent.html</link>
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	<pubDate>Fri, 09 May 2008 01:21 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>« Je tremble » (1), fresque impressionniste, par Joël Pommerat.</title>
	<description>    &lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;img src="http://idata.over-blog.com/0/07/01/85/montpellier-danse-2007/jetremble2.jpg" /&gt;
    J'ai rendez-vous avec lui, avec eux. Je les reconnais quasiment tous depuis notre dernière rencontre mémorable lors du Festival d'Avignon en
    2006. Lui, c'est Joël Pommerat, metteur en scène. Eux, de la compagnie Louis Brouillard, c'est peut-être vous, c'est sûrement une partie de moi, c'est à coup sûr un fragment animé de notre lien
    social. C'est une troupe de comédiens qui jouent avec nos maux, nos parts d'ombres et de lumières, pour remettre en mouvement ce que nous figeons, faute d'espace et de liens. « Je
    tremble » (1) m'essore, me plie et me déplie, comme un processus d'inclusion et d'exclusion permanent.
  
  
     
  
  
    
  Cela n'échappe plus à personne. Le politique se fond dans la société du spectacle. Encore une fois au cours de cette saison théâtrale, un
  animateur (télévisé ?) ouvre le bal sur fond de rideau pailleté. Sur un ton décomplexé et détaché, il nous annonce qu'il va mourir ce soir, sous nos yeux. Puis se met à danser sur
  « Sex bomb ». Nous voilà donc positionnés en voyeur d'une tragédie humaine que nous feignons tous d'ignorer à force de fusionner le lien social dans le lien économique et
  médiatique. Joël Pommerat pose d'emblée le contexte  en insinuant, « regardez ce que nous avons fait de notre vivre ensemble ». Il accentue le malaise quand une jeune femme
  s'approche du micro pour hurler son besoin vital de rêver, de se projeter, de faire appel à son imaginaire. Elle finit par dénoncer le silence des intellectuels et des politiques.
  
    
  
  
    S'ensuit alors une succession de tableaux qui en disent long sur la déliquécense du lien social. Joël Pommerat allume les projecteurs, les
    éteint puis remet la lumière là où nous aurions bien remis une couche de paillettes. Avec empathie, il nous montre une souffrance à la fois intime et sociétale, loin du misérabilisme marchand de
    nos médias et de l'humanisme calculé de nos politiques. Ce modèle que nous co-construisons depuis une vingtaine d'années fait souffrir parce que nous ignorons « le vivre
    ensemble », nous enfermons l'autre dans une lecture comportementaliste, nous marchandons notre corps, nous censurons l'utopie. Il ressent notre impuissance alors que nous sommes habités
    d'intentions honorables (issus des idéaux de mai 68) mais qui ne peuvent plus rien face à ce modèle économique destructeur du lien social groupal. La force de Joël Pommerat est d'offrir un bel
    espace à l'expression de cette souffrance tout en suggérant, par sa mise en mouvement des mots et des corps, que nous pourrions imaginer un autre futur en nous appuyant sur le collectif comme
    force transcendante. Il positionne constamment le spectateur dans un dedans - dehors troublant, entre introspection, interpellation, mise à distance, dans un mouvement perpétuel entre le
    « moi » et le « nous », propice  pour inventer nos utopies.
  
  
    « Je tremble » (1) est la magnifique fresque d'un homme profondément à notre écoute. Joël Pommerat est un clinicien du
    sociétal, un peintre impressionniste d'une société déprimée. S'immerger dans son espace nécessite d'avoir confiance en lui. A lui aussi de croire en nous pour sortir ensemble de ce
    cauchemar.
  
  
    Pascal Bély.
    www.festivalier.net
    
  
  
    ♥♥♥♥♥♥ &quot;Je tremble&quot; (1) de Joël Pommerat a été joué le 6
    mai 2008 au Théâtre du Merlan de Marseille.
    &quot;Je tremble&quot; (2) sera joué au Festival d'Avignon en juillet 2008 et présenté au Théâtre du Merlan au cours de la saison 2008 - 2009.
  
  
     
  
  
    
      
        
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          Consulter la rubrique théâtre
          
          Joël Pommerat sur le Tadorne:
          &quot;Au monde&quot;.
          &quot;Cet enfant&quot;.
          &quot;Les marchands&quot;
        
      
    
  
  
    
  

  
  
  
  
  &lt;/div&gt;
    </description>
	<link>http://www.festivalier.net/article-19386059.html</link>
	<source url="http://www.festivalier.net/atom.php">Tadorne, le blog du spectacle vivant.</source>
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	<pubDate>Thu, 08 May 2008 04:26 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>[AFP] L'Orchestre de Lille au Maroc pour soutenir le dialogue des cultures</title>
	<description>&lt;div&gt;&lt;b&gt;L'Orchestre de Lille au Maroc pour soutenir le dialogue des cultures&lt;br /&gt;
RABAT, 8 mai 2008 (AFP) &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Orchestre national de Lille s'est produit mercredi à Rabat à l'invitation du &quot;Printemps des alizés&quot;, un festival marocain qui prône le dialogue entre les cultures juive, catholique et musulmane.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au théâtre national Mohammed V, l'orchestre français, sous la direction de son chef Jean-Claude Casadesus, a interprété avec le Choeur des trois Cultures, quelque 70 jeunes choristes de différents pays, des chants en hébreu en latin et en arabe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois oeuvres ont été présentées: des extraits du Cantique des Cantiques, le requiem de Gabriel Fauré (1890), et une composition sur &quot;la philosophie de la vie&quot;, un poème arabe du Libanais Ilya Abou Madi, qui avait émigré aux Etats-Unis en 1916.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après le concert de Rabat, l'orchestre de Lille donne deux autres concerts vendredi et samedi à Essaouira (sud-ouest), dans le cadre de son festival &quot;Printemps des alizés&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;C'est le message de toutes les cultures, de toutes les spiritualités que le Maroc envoie au reste du monde&quot;, a déclaré André Azoulay, président de ce festival et vice-président de la Fondation des trois Cultures, juive, catholique et musulmane, basée depuis sa création en 1999 à Séville, en Espagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;L'universalité de la musique classique existe aussi au Maroc et les Marocains viennent l'écouter&quot;, a-t-il assuré à l'AFP, en soulignant que sa ville natale Essaouira organisait cinq festivals annuels, dont celui de la musique Gnaoua - musique d'anciens esclaves noirs - qui a réuni l'an dernier 500.000 visiteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;C'est génial&quot;, s'est réjoui une jeune choriste marocaine de 24 ans, Ouafa Ben Abdelkamel, émerveillée de sa rencontre avec d'autres choristes, notamment français et espagnols. &quot;Nous oeuvrons pour la paix, dans l'amour et dans l'union&quot;, ajoute-elle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Il vaut mieux faire la musique que la guerre&quot;, a affirmé à l'AFP le chef d'orchestre Jean-Claude Casadesus. &quot;La musique est la meilleure arme contre les fusils. Il faut être idéaliste, sinon, on tombe dans la robotisation des âmes et des esprits&quot;, a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
© La Scène © Agence France-Presse&lt;/div&gt;

</description>
	<link>http://www.unairdetheatre.com/forum/discussions-generales/1761-lorchestre-de-lille-au-maroc-pour-soutenir-le-dialogue-des-cultures.html</link>
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	<pubDate>Thu, 08 May 2008 03:37 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>[AFP] Le droit de suite des plasticiens remis en cause</title>
	<description>&lt;div&gt;&lt;b&gt;Les artistes plasticiens veulent garder l'actuel &quot;droit de suite&quot;&lt;br /&gt;
PARIS, 7 mai 2008 (AFP) &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus de 500 artistes dont Daniel Buren ou Christo, &quot;s'alarmant&quot; d'une réforme envisagée par le ministère de la Culture, ont dénoncé &quot;l'injustice&quot; que représenterait un éventuel changement dans le système du droit de suite, le droit d'auteur pour les artistes plasticiens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les artistes estiment que les changements envisagés par le ministère, présentés le 2 avril dans le cadre d'un plan pour relancer le marché de l'art, &quot;causeraient un grave préjudice aux artistes plasticiens&quot;, indique un communiqué de l'ADAGP (Société des auteurs dans les arts graphiques et plastiques), société qui perçoit et redistribue ces droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La ministre de la Culture Christine Albanel avait annoncé qu'elle proposerait lors de la présidence française de l'Union européenne, des modifications pour la France de cette taxe européenne. La ministre a d'ailleurs répété mercredi, lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, que le droit de suite actuel &quot;pénalisait&quot; la France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le droit de suite est un droit d'auteur payé par le vendeur à un artiste vivant ou ses ayants droit jusqu'à 70 ans après la mort de l'artiste, à chaque revente de l'oeuvre de cet artiste. La taxe, calculée par tranche, ne peut excéder 12.500 euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La ministre voudrait que cette taxe ne soit plus appliquée qu'en faveur des artistes vivants - et non les ayants droit - comme c'est le cas en Grande-Bretagne, et uniquement sur la marge réalisée par le vendeur et non plus la totalité du prix de vente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Comment peut-on sérieusement défendre l'idée selon laquelle la suppression ou l'affaiblissement du droit de suite - soit moins de 0,1% des capitaux drainés par le marché de l'art - serait un élément clé pour assurer l'essor du marché de l'art français ?&quot;, s'interrogent les artistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les artistes protestataires, qui demandent à être reçus par la ministre, se trouvent des personnalités comme Hervé Di Rosa, Claude Lévêque, Georges Mathieu, Jean-Pierre Raynaud, Ousmane Sow, Zao Wou Ki, ainsi que les successions Bonnard, Duchamp, Chagall, Debré, Fautrier, Miró, de Staël ou Vlaminck.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
© La Scène © Agence France-Presse&lt;/div&gt;

</description>
	<link>http://www.unairdetheatre.com/forum/etat-des-lieux/1760-le-droit-de-suite-des-plasticiens-remis-en-cause.html</link>
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	<pubDate>Thu, 08 May 2008 03:33 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>[AFP] 2008-09 à l'Odéon: Olivier Py voit "plus haut", Howard Barker à l'honneur</title>
	<description>&lt;div&gt;2008-09 à l'Odéon: Olivier Py voit &quot;plus haut&quot;, Howard Barker à l'honneur&lt;br /&gt;
PARIS, 8 mai 2008 (AFP) Par Benoît FAUCHET&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Odéon-Théâtre de l'Europe à Paris s'emparera de &quot;grands récits et mythes&quot; en 2008-2009 selon son directeur Olivier Py, qui a voulu placer &quot;la barre plus haut&quot; pour sa deuxième saison et faire une large place à l'auteur britannique contemporain Howard Barker.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Une deuxième saison est toujours plus radicale, on a envie de mettre la barre plus haut&quot;, explique à l'AFP le patron de l'Odéon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &quot;montée en puissance&quot; se lit dans les chiffres: le nombre de billets mis en vente augmentera de 15% environ, l'Odéon proposant 45 représentations de plus qu'en 2007-2008 avec 15 spectacles et un festival-concours de jeunes compagnies, &quot;Turbulences&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La subvention d'Etat du troisième théâtre national par le budget (15,1 millions d'euros, derrière la Comédie-Française et Chaillot), elle, ne progresse pas, fixée à 11,38 M EUR (chiffres 2007).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Théâtre de l'Europe&quot; depuis 1983, l'Odéon verra sa mission européenne &quot;un peu modifiée&quot;, Olivier Py ayant souhaité &quot;associer chaque année un poète à la saison&quot;, pour enrichir une programmation jusqu'alors très centrée sur les metteurs en scène.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi Howard Barker (né en 1946), qui est pour Olivier Py &quot;le dramaturge anglais vivant le plus intéressant&quot;, sera à l'honneur de manière quasiment ininterrompue de janvier à avril 2009 avec quatre spectacles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux des pièces de ce maître d'un &quot;théâtre de la catastrophe&quot;, &lt;i&gt;Gertrude (Le Cri)&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Tableau d'une exécution&lt;/i&gt;, seront proposées dans de nouvelles productions signées respectivement par l'Italien Giorgio Barberio Corsetti et Christian Esnay.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Dans cette saison il y aura beaucoup de grands récits et de grands mythes&quot;, résume Olivier Py, qui ne cache pas par ailleurs un &quot;aspect générationnel&quot; dans ses choix de metteurs en scène, avec &quot;une petite préférence pour ceux qui sont nés en 1968 plutôt que pour ceux qui l'ont fait&quot;, plaisante-t-il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Il y avait une injustice qu'il fallait que je répare&quot;, estime le directeur, 42 ans, en allusion à la visibilité longtemps insuffisante à ses yeux des gens de sa génération sur les grandes scènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Stéphane Braunschweig (né en 1964) ouvrira la saison avec le &lt;i&gt;Tartuffe&lt;/i&gt; de Molière qu'il vient de monter pour ses adieux au TNS à Strasbourg. Quant à Eric Vigner (né en 1960), il amènera à l'Odéon un &lt;i&gt;Othello &lt;/i&gt;de Shakespeare qu'il aura étrenné un peu plus tôt en son CDDB-Théâtre de Lorient. Le dramaturge anglais sera honoré une seconde fois avec un nouveau &lt;i&gt;Songe d'une nuit d'été &lt;/i&gt;dans une mise en scène de Yann-Joël Colin aux Ateliers Berthier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Olivier Py, le metteur en scène du moins, n'est pas absent de sa propre programmation. Il proposera lors des fêtes de fin d'année &lt;i&gt;Trois contes de Grimm&lt;/i&gt; dont l'un en création (&lt;i&gt;La Vraie fiancée&lt;/i&gt;), &quot;spectacles pour tous à partir de 7 ans&quot; témoignant d'une volonté de &quot;construire le public de demain&quot;. Le maître des lieux donnera aussi son fameux &lt;i&gt;Soulier de satin &lt;/i&gt;de Claudel, une reprise en forme de &quot;recréation&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les autres spectacles à l'affiche sont &lt;i&gt;Ricercar&lt;/i&gt; réglé par François Tanguy, &lt;i&gt;John Gabriel Borkman &lt;/i&gt;d'Ibsen régi par l'Allemand Thomas Ostermeier, &lt;i&gt;La Dame de chez Maxim &lt;/i&gt;de Feydeau mise en scène par Jean-François Sivadier, un &lt;i&gt;Faust&lt;/i&gt; revisité par le Lituanien Eimuntas Nekrosius d'après Goethe et &lt;i&gt;Les Petites Histoires de la folie quotidienne &lt;/i&gt;du Polonais Petr Zelenka racontées par le Roumain Radu Afrim.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans oublier le programme de rencontres, lectures et débats &quot;Présent composé&quot;, afin que l'Odéon ne soit &quot;pas un musée, un temple&quot; mais un forum en prise avec le monde et l'actualité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
© La Scène © Agence France-Presse&lt;/div&gt;

</description>
	<link>http://www.unairdetheatre.com/forum/programmation/1759-2008-09-a-lodeon-olivier-py-voit-plus-haut-howard-barker-a-lhonneur.html</link>
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	<pubDate>Thu, 08 May 2008 03:30 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>Sylvain Groud bataille à mains nues.</title>
	<description>    &lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;
    C'est une « bataille intime » entre le sage et le fou, la pulsion de vie et de morte, le chorégraphe (Sylvian Groud) et le
    comédien (Brunon Bayeux), avec pour seules armes, le corps du danseur et les mots de l'écrivain Roland Topor. On pourrait y retrouver tous les éléments de la guerre de tranchées qui a occupé les
    partisans du théâtre avec ou sans texte lors du Festival d'Avignon en 2005 !
  
  
     
  
  
    
      
        
          
          
          
        
      
    
  
  
    Trente-cinq minutes d'un combat plaisant à regarder, d'autant plus si l'on est intérieurement apaisé. C'est par la petite porte que l'on entre
    dans l'intimité de cet homme « dédoublé »: à le ou les voir sentir leurs vêtements au réveil, on ressent d'emblée une affinité avec cet « autre » si près du
    « je » ! S'ensuit une bataille joliment rangée, à l'image d'un « je » d'enfant, entre l'ordre et le désordre, l'audace et la peur, l'amour et la haine de soi. Il faut du
    temps à Sylvain Groud pour introduire la souffrance dans ce duo gentiment orchestré. J'attends Roland Topor pour être traversé.
  
  
    C'est alors que la tension dramatique augmente, où les corps et les mots forment la sculpture étonnante d'une souffrance  sans fard et
    pourtant pudique. C'est peut-être cela, l'empathie dans l'art. En changeant d'échelle, la danse se fait englobante et donne aux mots de Topor un espace résonant. Et l'on se surprend à aimer cet
    homme qui nous promet de « faire attention » la prochaine fois, à affectionner cette danse humaniste parce qu'elle relie là où il y a clivage.
  
  
    L'écrivain, le danseur et le comédien forment alors ce trio courageux dont on attendrait l'impossible, celui de mettre fin à la folie
    réductrice des hommes.
  
  
    Pascal Bély
  
  
    www.festivalier.net
  
  
     
  
  
      ♥♥♥♥♥♥ «
    Bataille intime» de Sylvain Groud a été joué le 5
    mai 2008 au Pavillon Noir d'Aix en Provence.
    
    
  
  
    
      
        
          Revenir au sommaire
        
        
          
            Consulter la rubrique danse du site.
            Sylvain Groud sur le Tadorne par Elsa Gomis au Festival Men's alors!
            
            Sur un théme similaire, à lire sur le Tadorne:
            &quot;SX.Rx.rx&quot; de Patricia Allio
            &quot;Psychiatrie /
            Déconniatrie&quot; de Serge Valetti.
          
        
      
    
    

  
  
  
  
  &lt;/div&gt;
    </description>
	<link>http://www.festivalier.net/article-19396627.html</link>
	<source url="http://www.festivalier.net/atom.php">Tadorne, le blog du spectacle vivant.</source>
	<guid isPermaLink="false">http://www.festivalier.net/article-19396627.html?</guid>
	<pubDate>Wed, 07 May 2008 11:31 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>La nouvelle organisation du Ministère</title>
	<description>&lt;div&gt;&lt;i&gt;Sur le site du ministère de la culture et de la communication :&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La nouvelle organisation du Ministère&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
mercredi 7 mai 2008&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir présenté le 17 avril la nouvelle organisation de ladministration centrale du ministère de la Culture et de la Communication, Christine Albanel a désigné le 7 mai les personnalités qui seront chargées de la préfiguration de cette nouvelle organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois directions. La nouvelle organisation de ladministration centrale du ministère de la Culture et de la Communication repose sur la création de trois directions générales, auxquelles sajoute un secrétariat général.&lt;br /&gt;
- La direction générale des patrimoines de France. Elle regroupera principalement larchitecture, les archives, les musées, ainsi que le patrimoine monumental et larchéologie. Elle prendra en charge lensemble des enjeux patrimoniaux des politiques culturelles, notamment en termes de conservation, de restauration, de valorisation, denrichissement, ainsi que les politiques en faveur des publics.&lt;br /&gt;
- La direction générale de la création et de la diffusion. Elle regroupera les arts plastiques, la musique, la danse, le théâtre et les spectacles. Elle sera responsable du soutien à la création et de lanimation des différents réseaux de diffusion sur lensemble du territoire.&lt;br /&gt;
- La direction générale du développement des médias et de léconomie culturelle. Elle sera composée de lactuelle direction du développement des médias (DDM), ainsi que de lensemble des services compétents en matière dindustries culturelles, actuellement dispersés dans plusieurs directions. A lère du numérique, la convergence entre les contenus et les contenants, entre la culture et la communication constitue un enjeu commun à toutes les industries culturelles, justifiant leur regroupement.&lt;br /&gt;
- Un secrétariat général sajoute aux trois directions générales. Il est chargé de piloter et de coordonner certaines politiques transversales tout en assumant ce que lon appelle les fonctions support du ministère (budget, finances ressources humaines, etc).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les personnalités désignées. La nouvelle organisation de ladministration centrale du ministère de la culture et de la communication devra être opérationnelle à compter de lannée 2009. Christine Albanel a désigné les personnalités qui auront à préfigurer chacune des structures.&lt;br /&gt;
- La direction générale des patrimoines de France sera confiée à Michel Clément. Conservateur général du patrimoine, il est directeur de larchitecture et du patrimoine depuis 2003.&lt;br /&gt;
- La direction générale de la création et de la diffusion sera préfigurée par Georges-François Hirsch. Administrateur expérimenté, il était directeur général de lOrchestre de Paris depuis 1996. Il succède à Jean de Saint Guilhem.&lt;br /&gt;
- La direction générale du développement des médias et de léconomie culturelle sera préfigurée par Laurence Franceschini. Elle conserve ainsi les fonctions de directrice du développement des médias quelle occupe depuis 2007.&lt;br /&gt;
- Le secrétariat général sera préfiguré par Guillaume Boudy. Conseiller référendaire de la Cour des comptes, il était directeur général de la Cité des sciences et de lindustrie depuis 2005.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lhistorique. Dès son élection à la Présidence de la République, en mai 2007, Nicolas Sarkozy a voulu engager un diagnostic complet de toutes les actions de lEtat. Il s'agit de repréciser les périmètres des politiques publiques et de les adapter aux exigences de ce début de XXIe siècle. L'objectif est double : maîtriser et rationaliser les dépenses publiques tout en améliorant la qualité des politiques menées.&lt;br /&gt;
La Révision générale des politiques publiques (RGPP) a été lancée le 10 juillet 2007 par le Premier ministre. La nouvelle organisation du ministère de la Culture et de la Communication a été annoncée par le Président de la république et le Premier ministre lors du Conseil de modernisation des politiques publiques (CMPP) le 4 avril 2008.&lt;/div&gt;

</description>
	<link>http://www.unairdetheatre.com/forum/discussions-generales/1756-la-nouvelle-organisation-du-ministere.html</link>
	<source url="http://www.unairdetheatre.com/forum/external.php?type=RSS2&amp;forumids=54,15,35,37,38,40,50">"Un Air De Théâtre" - 15,35,37,38,40,50,54</source>
	<guid isPermaLink="false">http://www.unairdetheatre.com/forum/discussions-generales/1756-la-nouvelle-organisation-du-ministere.html?</guid>
	<pubDate>Wed, 07 May 2008 09:37 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>Road to nowhere. (compte rendu)</title>
	<description>&lt;div&gt;Et voilà le petit dernier ;) !! Sur le spectacle Road to nowhere au TNS à Strasbourg...&lt;br /&gt;
Merci encore pour ce chouette site regroupant des passionnés de théâtre !!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le vendredi 7 décembre 2007, les habitués du TNS, dont je fais partie, ont pris place dans le bus, place des Dragons à Saverne, direction Strasbourg. Sans savoir  qu'ils assisteraient à un spectacle étonnant et détonant. Car le « Youg@Heart Chorus » dans«  Road to nowhere », présenté par le « No Theater » et mis en scène par  Bob Cilman et Roy Faudree est tout simplement époustouflant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Avoir l'occasion de voir (et d'écouter...) sur une scène un  choeur de vingt chanteurs qui ont entre 73 et 92 ans, habillés dans des couleurs vives et variées,  entonner des tubes rock et pop des années 70 aux années 90, n'arrive pas tous les jours... On admire le courage, l'enthousiasme,la performance vocale et scénique de ces personnes qui, dès le départ, nous clouent à nos sièges. Avant tout c'est l'énergie qui s'en dégage qui est impressionnante. Que dire en effet quand on voit comment ces personnes arrivent à occuper l'espace scénique qui comporte juste les éléments nécessaires à leur spectacle, comme un écran qui permet au spectateur de lire quelques traductions des chansons mais aussi de voir certains montages vidéos... Un est d'ailleurs très prenant, celui où l'on observe le chanteur du choeur jeune qui vieillit et que l'on reconnaît enfin... La vieillesse transformant le visage sur la photo nous rappelle à nous qui sommes encore jeunes que cela nous arrivera aussi un jour et cela fait une impression étonnante... Je me rappelle m'être posé la question «  Et moi comment ma photo se transformera? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Accompagnés d'un  vrai groupe de rock ,dont les membres ont pour la plupart l'âge des petits enfants du choeur, composé d'un piano, d'un accordéon, d'une guitare, d'une batterie ( et c'est une membre du chorus qui joue au violon !! ), le young@heart chante des tubes dont les paroles prennent alors une toute autre signification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	En interprétant «  Jealous guy » des Beatles, ils nous démontrent que l'amour ne connaît pas d'âge. Alors qu'en entonnant  « Fake plastic tree » de Radiohead, ils énoncent une critique de la consommation de masse et révèlent ainsi les limites du système américain... Ils nous souhaitent de rester jeunes dans le c(h)oeur en chantant «  What a drag it is getting old »  des Rolling Stones et « Forever young » de Bob Dylan. Ils encouragent aussi le respect de la différence avec «  Walk on the Wild side » de Lou Reed. Ils sont étonnants quand ils chantent et dansent le « Hey ya » du groupe Outkast. Enfin, ils apportent une belle touche d'humour en entonnant à la fin du spectacle:  «  Should I stay or should I go » de The Clash, qui à ce moment là peut s'interpréter de plusieurs façons différentes. Tout d'abord, dois-je rester et continuer à chanter ce soir pour vous? Mais aussi, dois-je continuer de vivre ou suis-je inutile dans cette société? Ainsi l'ensemble des chansons qui ont été choisies dans ce spectacle ( je n'en ai cité que quelques exemples) prenaient une toute autre dimension... C'est comme si on leur découvrait un nouveau sens, une belle et profonde signification... La mise en scène de ces chansons nous permettait encore un meilleur accès, comme lorsque tout le choeur est assis sur des chaises et qu'ils bougent comme s'ils étaient aspirés de part et d'autre pendant la chanson «  Paint it black » des Rolling Stones.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passant de sujets sérieux (ils ont notamment évoqué la guerre) à des sujets où ils mettent plein d'humour (comme la choriste qui se remue, pleine d'entrain en chantant «Hey ya »), le heart@chorus a su subjuguer ses spectateurs, les toucher en profondeur et surtout apporter une formidable leçon de vie...&lt;/div&gt;

</description>
	<link>http://www.unairdetheatre.com/forum/les-spectacles/1754-road-nowhere-compte-rendu.html</link>
	<source url="http://www.unairdetheatre.com/forum/external.php?type=RSS2&amp;forumids=54,15,35,37,38,40,50">"Un Air De Théâtre" - 15,35,37,38,40,50,54</source>
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	<pubDate>Wed, 07 May 2008 08:30 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>La visite de la vieille dame ( compte rendu)</title>
	<description>&lt;div&gt;J'en profite pour partager mes autres compte rendus... donc voilà le suivant ;) !!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le vendredi 29 février 2008, je me suis rendue au château des Rohan de Saverne pour voir la pièce «  La Visite de la vieille Dame » joué par le théâtre de la Licorne. Après une journée bien remplie (où j'ai dû affronter mes bac blancs de langues vivantes !), je comptais bien  profiter de cette représentation pour me détendre un peu...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Tout d'abord, je ne connaissais pas le texte de l'auteur suisse Friedrich Dürrenmatt qui m'a impressionnée tant il révèle avec justesse le véritable caractère des personnages... Et nous fait réfléchir sur la condition humaine dans nos sociétés modernes avec finesse. Mais cette pièce, bien qu'évoquant un sujet grave et sérieux, sait adroitement manier l'ironie, l'humour noir et le grotesque pour se rendre plus légère et digeste ( si je peux me permettre d'employer ce terme). Ainsi le message est d'autant mieux transmis au spectateur qui se forge sa propre réflexion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Pour résumer assez brièvement cette pièce qui comporte trois actes, (elle mériterait pourtant d'être racontée dans les moindres détails, mais ce n'est pas le propos ici...), l'histoire se passe à Güllen, une petite ville d'Europe Centrale qui, depuis un certain nombre d'années, voit ses caisses se vider mystérieusement. Complètement appauvris, les habitants sont pleins d'espoir lorsque la richissime Claire Zahanassian décide de retourner dans son village natal afin de célébrer ses septièmes noces. Le village entier espère, grâce à cette opportunité, soutirer plusieurs millions à la vieille dame. C'est alors qu'elle propose un marché terrible : elle propose d'offrir cent milliards à la ville, à condition qu'elle lui rende sa justice. C'est-à-dire tuer Alfred III qui était son fiancé pendant leur jeunesse et qui l'avait abandonnée après l'avoir accidentellement mise enceinte. Suite à cette proposition se met en route un véritable engrenage dramatique pour Alfred III qui assiste à de multiples modifications de son entourage qui le soutenait au début et qui va petit à petit, insidieusement, se retourner contre lui. Ainsi ses clients, ses amis et même sa famille vont tellement le faire craindre pour sa vie que, angoissé, il va vouloir fuir de Güllen. Mais il est rattrapé par les habitants. C'est alors que la milliardaire avoue  avoir causée elle-même la ruine de la ville, en achetant les usines de la ville et en les fermant. Dans ce climat malsain de tensions et d'hypocrisies, Alfred III se réfugie dans son appartement, attendant que son heure vienne. Même s'il a fini par se faire à l'idée qu'il va mourir, il refuse la proposition de suicide du maire, qui au comble de la lâcheté, aurait bien voulu pouvoir toucher l'argent qui lui permettrait de rembourser les nombreuses dettes de la ville, sans se retrouver pour autant meurtrier. Alors que la ville se retrouve envahie par la presse venue des quatre coins du monde pour l'événement du mariage de Claire, une grande réunion communautaire est organisée pour régler le sort d'Alfred III. Finalement, sans procès ni honneurs, il est conduit dans une allée formée par des habitants muets où il est froidement abattu. Les journalistes qui arrivent au même moment laissent juste le temps aux habitants de s'écarter et aux médecins de diagnostiquer une crise cardiaque. La vieille dame remet alors, comme convenu, le chèque au maire et s'en va avec le cercueil contenant sa vengeance accomplie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
	Mise en scène par Raymond Minni, les comédiens amateurs du théâtre de la Licorne interprètent aidés de masques, de marottes et de mannequins les trente-cinq rôles de cette pièce et nous font tour à tour rire et frémir avec, par exemple, le rôle de la vieille dame qui apparait sous un voile dans un fauteuil roulant et parle d'une voix rauque au ton glauque. Elle est caricaturée, tournée en dérision, mais parait en même temps tellement cruelle et vraie qu'on hésite à rire à cet humour noir...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Ainsi l'ambiance ambivalente mêlant humour et drame était palpable tout au long de la pièce qui tenait vraiment le spectateur en haleine... Et puis la mise en scène du passage où Alfred III et la vieille dame relatent leurs souvenirs romantiques passés dans la forêt, est pleine de trouvailles humoristiques et poétiques. En effet, ce sont des acteurs qui jouaient les arbres avec en office de feuillage des parapluies. Et les souvenirs racontés par les deux amants étaient joués par les acteurs comme l'oiseau qui faisait «  piou piou » ou le cur gravé sur l'arbre qui était alors symbolisé par une forme de cur en carton... Au niveau de la bande son, c'était très amusant d'entendre la fameuse voix de la SNCF disant «  arrêt à Güllen »...Dans l'acte III, au moment où l'on règle le sort d'Alfred III, le maire s'est assis dans le public, afin de nous interpeler... En effet, aurait-on mieux agi que ces habitants démunis??&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	L'interprétation de la pièce était vraiment bien sentie et permettait au spectateur d'éprouver ce trouble qu'elle inspire. Proposer une réflexion profonde sur le désespérant genre humain tout en divertissant par le rire, les ingrédients d'un spectacle riche en émotions diverses étaient bel et bien présents !&lt;/div&gt;

</description>
	<link>http://www.unairdetheatre.com/forum/les-spectacles/1753-la-visite-de-la-vieille-dame-compte-rendu.html</link>
	<source url="http://www.unairdetheatre.com/forum/external.php?type=RSS2&amp;forumids=54,15,35,37,38,40,50">"Un Air De Théâtre" - 15,35,37,38,40,50,54</source>
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	<pubDate>Wed, 07 May 2008 08:26 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>Tartuffe ( compte-rendu)</title>
	<description>&lt;div&gt;Comme promis, même si je n'arrive plus à me connecter (problème de mot de passe que je n'arrive pas à régler), je vous fait part de mon compte rendu de &quot;Tartuffe&quot;...&lt;br /&gt;
Et merci encore à Vanille, tes conseils m'ont aidée et surtout encouragée ;) !!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
        Avec une pointe de nostalgie, car c'était la dernière fois que je me rendais au TNS cette année avec le lycée, je suis allée voir « Tartuffe » vendredi 2 mai 2008. Mis en scène par Stéphane Braunschweig, directeur du TNS, le fameux « Tartuffe » de Molière s'actualise...&lt;br /&gt;
	Mais tout d'abord voici un petit résumé de cette pièce: Orgon, mari d'Elmire et fils de Madame Pernelle , un bourgeois moyen est tombé sous la coupe de Tartuffe. Manipulateur, faux  dévot, Orgon est le seul ( avec sa mère ) à être aveuglé par l'hypocrisie de Tartuffe. Ainsi, Tartuffe réussit à devenir son directeur de conscience à tel point qu' Orgon lui propose la main de sa fille, Marianne, sans savoir que le mari qu'il veut donner à sa fille a en fait jeté son dévolu sur sa propre femme. Démasqué par un piège tendu par Elmire ayant pour but d'enfin convaincre Orgon de l'hypocrisie de Tartuffe, ce dernier veut chasser Orgon de chez lui grâce à une donation inconsidérée que celui-çi a faite de ses biens. En se servant de papiers compromettants qu'Orgon lui a remis, Tartuffe va le dénoncer au roi. Cette démarche se révèle fatale à son projet. En effet, le roi a conservé son affection envers Orgon qui l'avait autrefois bien servi. Il lui pardonne son erreur : la justice est rendue, c'est Tartuffe qui est arrêté (pour un crime qu'il avait commis avant le temps de la pièce, cependant).&lt;br /&gt;
	Dés le début de la représentation, le metteur en scène veut surprendre le public, voire le choquer. En effet, on voit des couples s'enlacer, s'embrasser, se parler , un homme dans un fauteuil avec une femme à côté accompagnés d'un écran de télévision montrant un film pornographique en codé. On entendait comme le bruit du vent, un vent inquiétant, comme si quelque chose de terrible se tramait puis, après un surprenant baisser de  rideau, le premier acte a débuté dévoilant des personnages aux costumes contemporains ( baskets, tee-shirts ), un décor comportant des fenêtres avec des barreaux qui laissaient passer la lumière du jour, et des portes ( dont la principale avec un crucifix) qui permettaient de matérialiser les entrées et les sorties. Ce qui est très intéressant de remarquer, c'est que le décor suivait la progression dramatique de la pièce. En effet, le décor montait au fur et à mesure, symbolisant de plus en plus l'enfermement ou l'aveuglement d'Orgon. Les murs du décor étaient de plus en plus décrépis et ternes (même blafards) et les ouvertures des fenêtres étaient  de plus en plus éloignés. Ce qui permet une richesse dans le jeu parce qu'au moment où Damis voit Tartuffe séduire sa mère Elmire, il va sauter de la fenêtre pour essayer de faire éclater la vérité à son père. Pour mieux matérialiser l'atmosphère religieuse qui plane avec la fausse dévotion de Tartuffe, la bande sonore a joué son rôle. Effectivement il y avait tour à tour des musiques religieuses (Bach) et des musiques plus inquiétantes symbolisant les mauvaises intentions de Tartuffe. Enfin, il était astucieux, de mon point de vue, de réutiliser l'écran de télévision pour faire apparaître le Roi quand il pardonne à Orgon et punit Tartuffe. Et faire sortir ce dernier par la trappe était aussi bien pensé.&lt;br /&gt;
	Cette représentation de Tartuffe m'a plu car, tout en restant fidèle au texte, elle a su capter l'attention du spectateur avec les trouvailles de mise en scène et surtout le jeu des acteurs qui était vraiment prenant (le rôle de Dorine la servante de Mariane était particulièrement bien maîtrisé à mon goût). Et Molière reste encore plus que jamais d'actualité avec ses thèmes de l'hypocrisie, de la manipulation, de la religion qui sont présents dans « Tartuffe » comme dans nos sociétés...&lt;/div&gt;

</description>
	<link>http://www.unairdetheatre.com/forum/les-spectacles/1752-tartuffe-compte-rendu.html</link>
	<source url="http://www.unairdetheatre.com/forum/external.php?type=RSS2&amp;forumids=54,15,35,37,38,40,50">"Un Air De Théâtre" - 15,35,37,38,40,50,54</source>
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	<pubDate>Wed, 07 May 2008 08:18 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>Avec Bertolt Brecht, le blogueur se dédouble.</title>
	<description>    &lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;img src="http://idata.over-blog.com/0/07/01/85/montpellier-danse-2007/brecht1.jpg" /&gt;
     
  
  
    Pour cette soirée Brecht à la Minoterie de Marseille, Guy, blogueur d' « Un soir ou un autre » a fait escale à Marseille
    après son voyage à Lisbonne. Nous étions deux oiseaux migrateurs à nous poser dans ce joli théâtre. Le canard Tadorne avait enfin de la compagnie...
  
  
    Merci au Tadorne, c'est un animal d'une espèce très sociable, qui vous accueille volontiers sur ses territoires, qu'ils soient virtuels, ou
    bien terrestres. Comme ce soir à la Joliette, pour une fois l'air de Marseille y flotte aussi doux qu'à Lisbonne. Le long du port ont été abattus les taudis, et des tours
    surgissent de terre. La Minoterie résiste à la démolition pour perpétuer ici une mémoire de pierre, de bois aux couleurs chaudes et de théâtre populaire. Un lieu, forcement,
    pour jouer Brecht.
  
  
    
  
  
    Comme son titre ne l'indique pas, « La bonne âme du Se-Tchouan » est une pièce
    écrite en Finlande par un écrivain allemand en partance pour Hollywood. Et les chinois ont ce soir un accent provençal prononcé. On en conclut que la fable racontée ici a valeur universelle.
    Qu'en tous temps il est tout sauf évident de choisir entre le bien et le mal, lorsque l'on est d'abord contraint par la misère. Confrontée à ce problème, Shen Tsé, pauvre prostituée au bon cœur
    que les Dieux ont soudain gratifié d'un joli pécule, a trouvé une stratégie. Pour garder les moyens de faire un peu de bien, elle se dédouble en un cousin aussi imaginaire qu'impitoyables en
    affaires. Et lui cède la place, quand il s'agit d'assumer de dures positions à l'encontre de tous les miséreux qui s'abattent sur ses dollars comme une nuée de sauterelles.
  
  
    Ce dédoublement de personnalité, source d'inépuisables rebondissements, en évoque un autre: celui qui affecte le Maître Puntila du
    même Brecht. Le meilleur des hommes quand il est ivre, le pire des patrons quand il est à jeun. Dans les deux pièces la leçon est la même: impossible de concilier morale humaine et propriété
    privée.
  
  
    Mais la comparaison entre la version qu'Omar Porras avait donné de Puntilla en janvier dernier au théâtre de la ville, et la
    Belle Ame que l'on voit ce soir, embarrasse.
  
  
    
  
  
    Toute l'énergie semble ici se disperser dans les transformations successives du décor, un superbe ensemble de palissades de bois que les
    acteurs ré-agencent en de nouvelles combinaisons scène après scène. On est vite étourdi par cet incessant jeu de construction, sans réussir à comprendre ce qui est mis en place. Alors même
    que quelque chose ne semble pas décoller suffisament, dans l'interprétation. C'est que le catéchisme social du lauréat du prix Staline 1955 se fait pesant à la longue, il aurait
    fallu mettre en jeu beaucoup (et à la fois) de folie et de précision pour le faire passer en force. Et réussir un équilibre plutôt antinomique entre empathie et cynisme. Mais ici on
    décroche. Distancié pour de bon, trés loin. Et toujours le décor n'en finit pas de se transformer, en vain, fait écran. L'encombrement de l'espace visuel nous épuise les yeux, au détriment
    du reste. L'affaire dure quand même deux heures trente, et on sent le Tadorne -qui pourtant a couru de bien plus longs marathons- piquer du nez à nos cotés. Réveillé par des interludes dissonants
    façon Kurt Weill, joliment soufflés par un trio de cuivres (il faut bien un peu meubler pendant que les palissades sont démontées). On est surpris de sentir soulagé à la dernière scène,
    alors seulement quand le plateau est nu et l'esprit dégagé.
  
  
    On se lève, et -surprise ?- c'est à la pause que le meilleur théâtre fait irruption. D'un coup le Tadorne est bien reveillé. On lui rend
    la parole.
  
  
    Guy. Un soir ou un
    autre
  
  
    Je n'ai même pas le temps d'applaudir. La troupe démonte le décor, le plie, le case, le reconstruit. En un tour de magie (celui du
    théâtre !), les comédiens tombent leurs tuniques chinoises pour se vêtir de costumes de mariages. Alors que des salariés du Théâtre de la Minoterie apportent quelques friandises (savoureux
    sushis et autres combinaisons de fruits), nous voilà projetés dans l'opulence des bourgeois. Les artistes s'approchent pour nous parler et nous inclure dans un jeu de rôles étonnant où l'on couve
    le spectateur pour éviter qu'il ne se tire après les deux premières heures (décevantes) de la « Bonne ame du Se-Tchouan ». Le moment est délicieux, comme suspendu entre fiction
    et réalité. Après un quart d'heure, nous devons  redescendre sur la terre brechtienne pour « La noce chez les petits bourgeois ». Le théâtre n'attend pas.
  
  
    La table du banquet de mariage est immense. Seraient-ils treize que cela ne m'étonnerait pas. Les insultes volent haut et bas, tout dépend
    d'où l'on regarde. Les costumes en couleurs forment une mosaïque d'humeurs où je me surprends à faire des combinaisons parfois hilarantes pour ne pas perdre le sens. Cette pièce, écrite par
    Brecht avant l'arrivée du nazisme, transpire la déchéance à l'image de ces meubles de salon qui s'émiettent comme autant de valeurs qui finissent sous le tapis une fois fait le ménage des
    convenances.
  
  
    Je ris, mais le niveau de tension est paradoxalement assez bas et la mise en scène de Haïm Menahem met à distance le contexte de l'époque. Il
    n'en profite d'ailleurs pas pour actualiser le propos, préférant s'en tenir aux bruits, à la fureur, aux corps désarticulés comme langage d'un groupe social à la dérive. Certes, mais le tout me
    paraît distancié à l'image de cette table qui nous éloigne, comme si Haïm Menahem semblait gêné par toute cette opulence de mots et de corps et pour tout dire un peu dépassé par le chaos généré
    par sa mise en scène. Cette frénésie qui n'autorise aucun temps mort ouvre le champ aux comédiens pour déployer leur talent quitte à laisser le public sur le côté. Étrange paradoxe que d'assister
    à ce mariage en lointain spectateur.
  
  
    J'aurais bien aimé que l'on ne m'enlève pas le pain de la bouche.
  
  
    
  
  
    Pascal Bély - www.festivalier.net
  
  
      ♥♥♥♥♥♥ &quot;La bonne âme du Se-Tchouan&quot;&quot; et &quot;La noce chez les petits bourgeois&quot;  de Bertold Brecht, mise en scène par Haïm Menahem au
    Théâtre de la Minoterie de Marseille jusqu'au 17 mai 2008.
  
  
     
  
  
    
      
        
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          Consulter la rubrique théâtre
          Et vive le théâtre italien! A lire l'article sur la dernière création de Pippo Delbono.
        
      
    
  
  
    
  

  
  
  
  
  &lt;/div&gt;
    </description>
	<link>http://www.festivalier.net/article-19354835.html</link>
	<source url="http://www.festivalier.net/atom.php">Tadorne, le blog du spectacle vivant.</source>
	<guid isPermaLink="false">http://www.festivalier.net/article-19354835.html?</guid>
	<pubDate>Tue, 06 May 2008 02:43 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>Images de danse a 3 ans ! Bilan</title>
	<description>    &lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;J'ai créé Images de danse le 14 mai 2005. Son titre un peu simplet en dit long sur mon ambition de départ. Elle était des plus modestes : partager des liens montrant la danse d'aujourd'hui, que
  j'avais eu bien du mal à rassembler moi-même, en utilisant une plateforme de blogs gratuite. Peu à&lt;a href="http://imagesdedanse.over-blog.com/article-19348687.html"&gt;[...]&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
    </description>
	<link>http://imagesdedanse.over-blog.com/article-19348687.html</link>
	<source url="http://imagesdedanse.over-blog.com/atom.php">Images de danse</source>
	<guid isPermaLink="false">http://imagesdedanse.over-blog.com/article-19348687.html?</guid>
	<pubDate>Mon, 05 May 2008 16:24 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>" Une tache sur la terre de Paris" Gyohei Zaitsu fait une série d'improvisations de danse dans les rues de Paris.</title>
	<description>&lt;div&gt;le mardi  29 avril à 16h00 : 2, rue de la Grange aux Belles 75010 Paris (sous le pont)  avec Nicola Moulin(guitare)  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le vendredi   02 mai  à 17h00 : 16, Bld Galibaldi 75015 Paris (sous les arbres de cerisiers)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le lundi 05 mai  à 17h00 : 4, rue d'Alésia 75014 Paris (à côte du chemin de fer)  &lt;br /&gt;
le mercredi 07 mai  à 16h00 : Jardin Atlantique 75015 Paris (au-dessus de la gare   Montparnasse1-2)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le jeudi 08 mai  à 19h00 : 1, rue de Gergovie 75014 Paris (à côté du chemin de fer)  avec Taca (accordéon)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le vendredi 09 mai  à 15h00 : Place de la République 75010 Paris (au centre de la place, prês   des statues)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le mardi 13 mai  à 15h00 : Rue du Colonel Colonna-d'Oranno 75015 Paris (un colon sous le  toit, ombre)  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le mercredi 14 mai  à 17h00 :  Place de la Concorde 75008 Paris (près du musée Orangerie,  derièrre la grille)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le vendredi 16 mai  à 20h30 : *Espace Jemmapes, 116 quai de Jemmapes 75010 Paris(dans une salle, tarif unique : 7 euros)                                             avec Nicllas Moulin (guitare)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le mardi  20 mai  à 15h00 : 32, Avenue de la Sibelle 75014 Paris (les tables du ping-pong)  avec Nicolas Moulin (guitare)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le mercredi 21 mai  à 19h00 : 4, rue Augute Cain 75014 Paris (sur les escaliers ou sur le chemin de fer)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le jeudi  22 mai  à 15h00 : Allée du Séminaire 75006 Paris (les arbres, la fontaine)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
**Participation Libre (sauf le vendredi 16 mai)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(* La performance du vendredi 16 mai aura lieu dans une salle, avec le tarif unique : 7 euros)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
(** Je vous prie de bien vouloir me payer quelque chose selon vos moyens si la danse vous apporte quelque chose.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(***Toutes les danses auront lieu même s'il pleut, mais il pourrait y avoir un changement du lieu ou des horaires selon les circonstances. Pour etre sur, vous pouvez nous appeler le jour même au 06-84-90-74-87)&lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
P.S : Il y a un article sur la performance que j'ai faite le 31 decembre 2007 à la place St-Michel :&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://unsoirouunautre.hautetfort.com/archive/2007/12/31/gyohei-zaitsu-place-saint-michel1.html" target="_blank"&gt;http://unsoirouunautre.hautetfort.co...t-michel1.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour copie conforme: guy&lt;/div&gt;

</description>
	<link>http://www.unairdetheatre.com/forum/programmation/1740-une-tache-sur-la-terre-de-paris-gyohei-zaitsu-fait-une-serie-dimprovisations-de-danse-dans-les-rues-de-paris.html</link>
	<source url="http://www.unairdetheatre.com/forum/external.php?type=RSS2&amp;forumids=54,15,35,37,38,40,50">"Un Air De Théâtre" - 15,35,37,38,40,50,54</source>
	<guid isPermaLink="false">http://www.unairdetheatre.com/forum/programmation/1740-une-tache-sur-la-terre-de-paris-gyohei-zaitsu-fait-une-serie-dimprovisations-de-danse-dans-les-rues-de-paris.html?</guid>
	<pubDate>Sat, 03 May 2008 10:18 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>« Gaff Aff » de Martin Zimmerman et Dimitri de Perrot nous cartonne.</title>
	<description>    &lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;img src="http://idata.over-blog.com/0/07/01/85/montpellier-danse-2007/gaff-aff-1.jpg" /&gt;
    Ainsi va le monde. À toute vitesse. Sur une platine d'un tourne-disque, l'homme moderne court après la montre, tourne autour de lui-même,
    attaché - case à la main, à l'image d'un doudou tenu en laisse, sous les impulsions d'un DJ. Ainsi va le monde, au rythme du marché, où tout n'est que carton, matière manipulable et si
    fragile.
  
  
    
  
  
    Martin Zimmerman, chorégraphe et artiste de cirque, créé avec le musicien Dimitri de Perrot, « Gaff Aff », spectacle
    atypique, attachant, même s'il ne tient pas toutes ses promesses. Cet homme moderne prend un peu trop de temps à se montrer intelligent. Pendant trente minutes, il n'est pas très futé, souvent
    maladroit, parfois grossier à la limite de la Bigeard'attitude. Le public s'amuse, colle au propos et applaudit les prouesses. La performance engloutit par moments le sens sous des tonnes de
    galipettes. Il est sur la corde raide. Nous aussi. Comme par un effet miroir, j'ai du mal à rire de nous. Bien joué ! Alors, j'attends qu'il finisse de tourner, de se payer notre poire. Le
    décor est fait de cartons, sorte de pâtes à modeler de nos désirs uniformisés par le marché. Tout à la fois immense et minuscule, il multiplie les angles de vues où je me perds, entre réseau
    virtuel et réalité mécanique, où l'on change de disque à toute vitesse, à la recherche de fantasmes jamais comblés. Ce plateau devient alors un jeu d'enfant pour le spectateur qui peut, à sa
    guise, laisser son imaginaire déambuler sur les sillons d'une mise en espace ingénieuse et futile. Je reste fasciné par la créativité de ces deux interprètes qui, avec trois morceaux de cartons,
    réinvente un monde désenchanté avec un corps désarticulé et de la musique mosaïque. Magie de l'art. Toute puissance de l'artiste.
  
  
    
  
  
    Il y a chez Martin Zimmerman, un côté un peu vieillot, entre Charlin Chaplin et Jacques Tati. Ce décalage entre notre époque et le jeu de
    l'acteur agace et attire, mais qu'importe, je suis au cirque, entre trapèze illusoire, sauts redondants et clown fatigué. Le nouveau monde épuise, clone à l'infini, fusionne individu et
    entreprise pour former un homme symbiotique qui répète à défaut d'innover. J'ai la tête qui tourne et je m'engouffre dans la relation entre le danseur et le DJ. Il me plaît de voir cette belle
    articulation, entre l'art et l'homme moderne !
  
  
    Il faut attendre un ciel étoilé projeté sur des murs de carton pour rêver un peu. Pour imaginer un autre monde et jouer au chat et à la souris
    à l'heure où les écrans plasmas et les téléphones portables sont en veille. Mais tout va si vite. Au temps de l'internet, la nuit du poète se raccourcit. Revoilà notre homme à prendre
    frénétiquement une chaise pour la femme de sa vie. À trop défoncer les murs de sa prison pensés par TF1 et construits par Ikéa, il ne lui reste plus qu'à éteindre la lumière et à nous laisser,
    seul, inventer de nouveaux espaces. « Don't Worry, be happy » résonne dans le théâtre. Un peu facile, mais tellement rassurant dans ce monde en carton pâte.
  
  
    Sous les pavés en mousse d'Ikéa, réinventons nos utopies...
  
  
    Pascal Bély - www.festivalier.net
  
  
     
  
  
    
  
  
    ♥♥♥♥♥♥ « Gaff
    Aff&quot; de Martin Zimmermann et de Dimitri de Perrot a été joué au Théatre du Merlan à Marseille le 26 avril 2008.
    
    
  
  
    
      
        
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  &lt;/div&gt;
    </description>
	<link>http://www.festivalier.net/article-19254968.html</link>
	<source url="http://www.festivalier.net/atom.php">Tadorne, le blog du spectacle vivant.</source>
	<guid isPermaLink="false">http://www.festivalier.net/article-19254968.html?</guid>
	<pubDate>Sat, 03 May 2008 05:41 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>Aix en Provence, capitale culturelle de l’UMP, s’enterre avec «Peeping Tom».</title>
	<description>    &lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;img src="http://idata.over-blog.com/0/07/01/85/montpellier-danse-2007/1179929938.jpg" /&gt;
     
  
  
    
  
  
    Avec « Le sous-sol », le collectif Belge « Peeping Tom » s'incruste dans la terne programmation du
    Pavillon Noir, Centre Chorégraphique National d'Aix en Provence. Avec ce partenariat, « Les amis du Théâtre Populaire » auraient pu réussir l'exploit de bouleverser les lignes
    droites, de bouger les espaces bien définis de ce Centre qui protège son précarré, comme les Chinois surveillent leur flamme olympique. J'avais acheté mes billets à la FNAC où il était indiqué
    « 19h30 ». Mais « le spectacle commence à 20h30 » me dit avec dédain, l'ouvreur du Pavillon. Certes, mais le « 3bisF », lieu d'Art
    Contemporain situé à quelques centaines de mètres, programme à 21h, la Compagnie NÖ (une danse à partie d'un diptyque de cordes). Ce que j'avais cru comme une coordination entre les trois
    structures, n'en ai finalement pas une. Le modèle concurrentiel fait rage, même dans une toute petite ville de 140 000 habitants. Ces œuvres auraient pu entrer en résonance à partir de
    passerelles qui suscitent l'imagination du spectateur et des artistes. Par paresse, on continue d'ériger des murs.
    J'attends pendant près d'une heure. L'ouvreur pose sur les tables du bar, le journal culturel gratuit « Zibeline ». C'est tout de même étrange : une institution distribue
    un média dont le rôle serait précisément de dénoncer les aberrations citées plus haut ! Mais « Zibeline » est un « partenaire média » du Pavillon Noir.
    La boucle est bouclée. Dans ce contexte de filiation, où est la liberté de la presse ? Journalistes et structures culturelles sont quasiment consanguins. Toute proportion gardée, je repense
    aux leçons de démocratie que nous donnons à la Chine...
    Je lis donc l'interview de « Zibeline » avec Sophie Joissains, 9ème adjointe à la Culture de la Mairie UMP d'Aix en Provence. Elle a appris la politique sous les
    jupes « panthérisées » de sa mère, magistrat de la ville depuis 2001. La République bananière n'est pas bien loin. Et qu'affirme-t-elle alors que débute son mandat ?
    « La culture est sans doute un des domaines où les affaires sont le moins « politisées », c'est-à-dire partisanes. Les différences entre les politiques culturelles des villes ne
    correspondent pas aux couleurs politiques des mairies. Parfois, mais pas constamment, la gauche à tendance à saupoudrer les subventions, à confondre l'associatif social et le culturel, voire à
    faire du clientélisme - mais aucun parti n'est à l'abri de ces pratiques. Je reste attaché à une politique culturelle de projets, avec des normes de qualité visant à l'excellence, qui n'oublie
    pas de toucher un public large en gardant une politique tarifaire basse comme le Grand Théâtre de Provence ou le Pavillon Noir... ».
    Traduisons : la culture n'est pas politique sauf avec la gauche. Quant à la droite, le langage du management des services fait office de pensée politique !
    « Zibeline » retranscrit tels quels les propos sans chercher leur sens caché ! Qu'entend Mme Joissains par « normes », par « qualité » ? Que peut
    bien vouloir dire « politique culturelle de projets », si ce n'est d'encourager les acteurs à entrer en concurrence ? Qu'est-ce donc « l'excellence »
    appliquée à l'art ? C'est terrifiant. Voilà une jeune adjointe qui nous promet de gérer la culture comme elle le ferait avec un réseau de transport en commun ! Qu'elle ne s'inquiète pas
    trop : le Pavillon Noir semble déjà être un pôle d'excellence...
  
  
     
  
  
    
      
        
          
            
            
            
          
        
      
    
  
  
    C'est avec ces mots que j'entre dans le théâtre pour «Le sous-sol ». Me voilà six pieds sous terre. Ouf, je quitte le monde
    « normalisé » de l'UMP ! La scène, recouverte de terre, voit déambuler des morts-vivants où la notion d'âge n'a plus d'importance. Les ancêtres, aussi célèbres soient-ils, côtoient
    les anonymes sans passé, ni futur. Les vieux copulent longuement avec les jeunes. Les corps s'enlacent comme des vers de terre. Mais l'ensemble est lourd comme de la terre sous les pieds qui
    empêche d'avancer ! Il n'y a rien de nouveau et c'est ennuyeux. Si le contexte change, Peeping Tom n'invente rien. Les êtres s'articulent avec un modèle (la provocation, l'obscénité) qui
    fatigue à force de ne pas se renouveler. La danse se fait « boue » là où j'aurais aimé qu'elle soit langage ! Le sous-sol ne fait ni rêver, ni peur, car il ne se passe rien de
    transcendant. Je me surprends à regarder vers le haut du décor où un homme immobile s'appuie contre son arbre. J'étouffe d'ennui avec cette terre qui recycle du déjà vu (la folie chez Alain
    Platel dans « VSPRS », la vieillesse « rajeunie » chez Pina Bausch avec « Kontakthof »). Il n'y a rien de scandaleux dans cette proposition. Les
    « normes de qualité » sont respectées et « Le sous-sol » est un « projet » qui s'inscrit dans le désir « d'excellence »
    de l'UMP. Le public d'Aix en Provence ne s'y trompe pas en applaudissant chaleureusement la troupe.
    Je quitte le Pavillon Noir ; je fais des liens comme pour mieux résister à la norme. En rentrant chez moi, je glisse un DVD de la série « Six Feet Under ». Chef d'œuvre
    télévisé où une famille de croque-morts nous accompagne vers l'au-delà avec humour noir, émotions et rebondissements.
    Excellent.
  
  
    Pascal Bély
  
  
    www.festivalier.net
  
  
     
  
  
    ♥♥♥♥♥♥ « Le sous-sol » de Peeping Tom  a été joué le 25 avril  2008 au Pavillon Noir d'Aix en Provence dans le cadre de la
    programmation des &quot;Amis du Théâtre populaire&quot;.
    
    
  
  
    
      
        
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  &lt;/div&gt;
    </description>
	<link>http://www.festivalier.net/article-19072410.html</link>
	<source url="http://www.festivalier.net/atom.php">Tadorne, le blog du spectacle vivant.</source>
	<guid isPermaLink="false">http://www.festivalier.net/article-19072410.html?</guid>
	<pubDate>Sat, 26 Apr 2008 11:34 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>Les Molière 2008</title>
	<description>&lt;div&gt;Les nommés sont:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style="margin:20px; margin-top:5px; "&gt;
	&lt;div class="smallfont" style="margin-bottom:2px"&gt;Citation:&lt;/div&gt;
	&lt;table cellpadding="6" cellspacing="0" border="0" width="100%"&gt;
	&lt;tr&gt;
		&lt;td class="alt2"&gt;
			&lt;hr /&gt;
			
				- THEATRE PUBLIC&lt;br /&gt;
. &quot;Hop là, nous vivons !&quot; de Ernst Toller, mise en scène Christophe Perton&lt;br /&gt;
. &quot;Juste la fin du monde&quot; de Jean-Luc Lagarce, m.e.s. Michel Raskine&lt;br /&gt;
. &quot;La seconde surprise de l'amour&quot; de Marivaux, m.e.s. Luc Bondy&lt;br /&gt;
. &quot;Les trois s&#339;urs&quot; de Tchékhov, m.e.s. Stéphane Braunschweig&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- COMPAGNIES&lt;br /&gt;
. &quot;Le cirque invisible&quot; de Victoria Chaplin et Jean-Baptiste Thiérrée&lt;br /&gt;
(Cie Le cirque de l'invisible)&lt;br /&gt;
. &quot;Les fourberies de Scapin&quot; de Molière, m.e.s. Emilie Valantin&lt;br /&gt;
(Théâtre du Fust-Montélimar)&lt;br /&gt;
. &quot;Je tremble&quot; de Joël Pommerat&lt;br /&gt;
. &quot;Juste la fin du monde&quot; de Lagarce, m.e.s. Francois Berreur&lt;br /&gt;
(Cie Les Intempestifs)&lt;br /&gt;
. &quot;Meilleurs souvenirs de Grado&quot; de Franz Xaver Lroetz, m.e.s. Benoît Lambert&lt;br /&gt;
(Théâtre de la tentative)&lt;br /&gt;
. &quot;Le mendiant ou la mort de Zand&quot; de Youri Olecha, m.e.s. Bernard Sobel&lt;br /&gt;
(Cie Bernard Sobel)&lt;br /&gt;
. La petite Catherine de Heilbronn&quot; de Kleist, m.e.s. André Engel (Le vengeur masqué)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- THEATRE PRIVE&lt;br /&gt;
. &quot;Les belles-soeurs&quot;&lt;br /&gt;
. &quot;Good Canary&quot;&lt;br /&gt;
. &quot;Les riches reprennent confiance&quot;&lt;br /&gt;
. &quot;La vie devant soi&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- THEATRE MUSICAL&lt;br /&gt;
. &quot;Cabaret&quot;&lt;br /&gt;
. &quot;L'enfer&quot; de Gabor Rassov, m.e.s. Pierre Pradinas&lt;br /&gt;
. &quot;Le roi lion&quot;&lt;br /&gt;
. &quot;Souingue ! Souingue !&quot; de Laurent Pelly&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ADAPTATEUR&lt;br /&gt;
. Pierre Deshusses pour &quot;La petite Catherine de Heilbronn&quot;&lt;br /&gt;
. Xavier Jaillard pour &quot;La vie devant soi&quot;&lt;br /&gt;
. Dominique Laure Miermont et Lukas Hemleb pour &quot;La Marquise d'O&quot;&lt;br /&gt;
. Lulu et Michael Sadler pour &quot;Good Canary&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- METTEUR EN SCENE&lt;br /&gt;
. Luc Bondy pour &quot;La seconde surprise de l'amour&quot;&lt;br /&gt;
. Alain Françon pour &quot;L'hôtel du libre-échange&quot;&lt;br /&gt;
. Didier Long pour &quot;La vie devant soi&quot;&lt;br /&gt;
. John Malkovich pour &quot;Good Canary&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- REVELATION THEATRALE&lt;br /&gt;
. Sarah Biasini dans &quot;L'antichambre&quot;&lt;br /&gt;
. Thibaut Corrion dans &quot;Le Cid&quot;&lt;br /&gt;
. Raphaëline Goupilleau dans &quot;Une souris verte&quot;&lt;br /&gt;
. Clotilde Hesme dans &quot;La seconde surprise de l'amour&quot;&lt;br /&gt;
. Julie-Marie Parmentier dans &quot;La petite Catherine de Heilbronn&quot;&lt;br /&gt;
. Aÿmen Saïdi dans &quot;La vie devant soi&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- DECORATEUR/SCENOGRAPHE&lt;br /&gt;
. Catherine Bluwal pour &quot;L'antichambre&quot;&lt;br /&gt;
. Karl-ernst Herrmann pour &quot;La seconde surprise de l'amour&quot;&lt;br /&gt;
. Pierre-Francois Limbosch pour &quot;Good Canary&quot;&lt;br /&gt;
. Nicky Rieti pour &quot;La petite Catherine de Heilbronn&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- CREATEUR COSTUMES&lt;br /&gt;
. Moidele Bickel pour &quot;La seconde surprise de l'amour&quot;&lt;br /&gt;
. Pascale Bordet pour &quot;Victor ou les enfants au pouvoir&quot;&lt;br /&gt;
. Patrice Cauchetier pour &quot;L'hôtel du libre-échange&quot;&lt;br /&gt;
. Florence Sadaune pour &quot;Le Cid&quot;&lt;br /&gt;
. Julie Taymor pour &quot;Le roi lion&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- CREATEUR LUMIERES&lt;br /&gt;
. Christophe Grelié pour &quot;Good Canary&quot;&lt;br /&gt;
. Donald Holder pour &quot;Le roi lion&quot;&lt;br /&gt;
. Joël Hourbeigt pour &quot;Homme sans but&quot;&lt;br /&gt;
. Eric Soyer pour &quot;Je tremble&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- SPECTACLE SEUL(E) EN SCENE&lt;br /&gt;
. Jacques Bonnaffé dans &quot;L'oral et hardi&quot;&lt;br /&gt;
. Christophe Malavoy dans &quot;Gary/Ajar&quot;&lt;br /&gt;
. Eric Métayer dans &quot;Un monde fou&quot;&lt;br /&gt;
. Laurent Poitrenaux dans &quot;Ebauche d'un portrait&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- COMEDIEN&lt;br /&gt;
. Clovis Cornillac dans &quot;L'hôtel du libre-échange&quot;&lt;br /&gt;
. Jacques Frantz dans &quot;Les riches reprennent confiance&quot;&lt;br /&gt;
. Michel Galabru dans &quot;Les chaussettes - opus 124&quot;&lt;br /&gt;
. Jérôme Kircher dans &quot;La petite Catherine de Heilbronn&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- COMEDIENNE&lt;br /&gt;
. Myriam Boyer dans &quot;La vie devant soi&quot;&lt;br /&gt;
. Marina Hands dans &quot;Le partage de midi&quot;&lt;br /&gt;
. Cristiana Reali dans &quot;Good Canary&quot;&lt;br /&gt;
. Dominique Reymond dans &quot;Le pélican&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- COMEDIEN DANS UN SECOND ROLE&lt;br /&gt;
. Didier Brice dans &quot;Les forains&quot;&lt;br /&gt;
. Jean-Pierre Malo dans &quot;En toute confiance&quot;&lt;br /&gt;
. Gilles Privat dans &quot;L'hôtel du libre-échange&quot;&lt;br /&gt;
. Laurent Stocker dans &quot;Juste la fin du monde&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- COMEDIENNE SECOND ROLE&lt;br /&gt;
. Valérie Bonneton dans &quot;Le dieu du carnage&quot;&lt;br /&gt;
. Sabine Haudepin dans &quot;Les belles-s&#339;urs&quot;&lt;br /&gt;
. Norah Krief dans &quot;Le roi Lear&quot;&lt;br /&gt;
. Bulle Ogier dans &quot;Homme sans but&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- AUTEUR&lt;br /&gt;
. Jean-Claude Brisville, &quot;L'antichambre&quot;&lt;br /&gt;
. Roland Dubillard, &quot;Les diablogues&quot;&lt;br /&gt;
. Joël Pommerat, &quot;Je tremble&quot;&lt;br /&gt;
. Stephan Wojtowicz, &quot;Les forains&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- JEUNE PUBLIC&lt;br /&gt;
. &quot;L'hiver 4 chiens mordent mes pieds et mes mains&quot;, Philippe Dorin/Sylviane Fortuny&lt;br /&gt;
. &quot;Nosferatu&quot;, Denis Athimon/Julien Mellano&lt;br /&gt;
. &quot;Petit Pierre&quot;, Suzanne Lebeau/Maud Hufnagel&lt;br /&gt;
. &quot;Seule dans ma peau d'âne&quot;, Estelle Savasta
			
			&lt;hr /&gt;
		&lt;/td&gt;
	&lt;/tr&gt;
	&lt;/table&gt;
&lt;/div&gt;J'ai juste une question:&lt;br /&gt;
Le passage par la télé ou le cinéma est-il obligatoire pour être nommé aux Molière?&lt;/div&gt;

</description>
	<link>http://www.unairdetheatre.com/forum/discussions-generales/1715-les-moliere-2008-a.html</link>
	<source url="http://www.unairdetheatre.com/forum/external.php?type=RSS2&amp;forumids=54,15,35,37,38,40,50">"Un Air De Théâtre" - 15,35,37,38,40,50,54</source>
	<guid isPermaLink="false">http://www.unairdetheatre.com/forum/discussions-generales/1715-les-moliere-2008-a.html?</guid>
	<pubDate>Sat, 19 Apr 2008 15:42 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>Entracte - Joseph Nadj</title>
	<description>    &lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;
    Théâtre Garonne - 12 avril
  
  
    Il m'est de plus en plus difficile d'écrire : l'impression que les mots s'assèchent au fur et à mesure qu'ils tentent de
    retenir un spectacle de danse, théâtre ou cirque. Ils se répètent sans arriver jamais à atteindre l'objet.
  
  
    Et quel objet cette fois ? Entracte de Nadj.
    
    Entracte qui me conduit à tenter de cerner ce qui fait  l'identité artistique ; une identité marquée - une signature qui sait néanmoins se renouveler. ll me semble bien qu'avec Entracte,
    Nadj atteint l'aboutissement d'une recherche. On retrouve bien un univers plastique qui mêle une forme d'austérité à une grande richesse de propositions visuelles et scéniques. Avec Entracte,
    cette austérité apparaît particulièrement élégante avec des lignes épurées. Il y a une sobriété qui permet d'entrer dans une grande complexité dans l'écriture tout à la fois musicale,
    chorégraphique et plastique.
    
    Je sens bien qu'il y a toujours son angoisse de fond qui surgit de par les masques, ses références, les touches de couleurs de sang, de terre et d'or, la mutabilité de ces figures humaines ;
    animales et marionnettes.
    
    Il y avait également longtemps que, tout simplement,  une pièce ne m'avait pas happée de la sorte, sans que rien, aucun moment de déconcentration, de réflexion, d'ennuie ne vienne perturber
    le temps de l'éphémère et du vivant.
  &lt;/div&gt;
    </description>
	<link>http://www.clochettes.net/article-18874153.html</link>
	<source url="http://www.clochettes.net/atom.php">CLOCHETTES</source>
	<guid isPermaLink="false">http://www.clochettes.net/article-18874153.html?</guid>
	<pubDate>Sat, 19 Apr 2008 08:01 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>congés spectacles</title>
	<description>&lt;div&gt;Je viens de recevoir par courrier mon numéro de Congés spectacle mais j'avoue que je ne comprends pas tout à l'histoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est écrit que je dois en faire la demande chaque année... mais est-ce que l'employeur ne leur déclare pas déjà directement mes cachets?&lt;br /&gt;
Je ne comprends pas pourquoi je dois le renouveller chaque année... c'est bien différent d'une demande de statut d'intermittent, non?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref en gros ma question est: qu'est-ce que c'est que ces congés spectacles? Et quel lien avec le statut d'intermittent?&lt;br /&gt;
(sachant que moi je fais quelques cachets de temps en temps mais étant étudiante je ne peux pas avoir le statut)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Houla! Avant même de penser au statut, je suis paumée! :-k&lt;/div&gt;

</description>
	<link>http://www.unairdetheatre.com/forum/etat-des-lieux/1710-conges-spectacles.html</link>
	<source url="http://www.unairdetheatre.com/forum/external.php?type=RSS2&amp;forumids=54,15,35,37,38,40,50">"Un Air De Théâtre" - 15,35,37,38,40,50,54</source>
	<guid isPermaLink="false">http://www.unairdetheatre.com/forum/etat-des-lieux/1710-conges-spectacles.html?</guid>
	<pubDate>Fri, 18 Apr 2008 16:02 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>Nouvelle organisation de l'administration centrale du ministère de la Culture et de la Communication</title>
	<description>&lt;div&gt;&lt;i&gt;Encore un article de la professionnelle du copié-collé :-)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Communiqué de Christine Albanel, site du ministère de la Culture et de la Communication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Christine Albanel a présenté aujourdhui aux représentants des&lt;br /&gt;
personnels, réunis en comité technique paritaire ministériel, la&lt;br /&gt;
nouvelle organisation de ladministration centrale du ministère&lt;br /&gt;
de la Culture et de la Communication&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
jeudi 17 avril 2008&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Président de la République et le Premier ministre ont annoncé, lors du Conseil de modernisation des politiques publiques (CMPP) du 4 avril dernier, que le ministère de la Culture et de la Communication serait organisé « en trois directions générales, auquel sajouterait un Secrétariat général » et que « larchitecture générale de cette nouvelle organisation serait communiquée à lissue du Conseil ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Larchitecture générale de cette nouvelle organisation vient dêtre validée. Elle reposera sur la création de trois directions générales :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. La direction générale des patrimoines de France :&lt;br /&gt;
Elle regroupera principalement larchitecture, les archives, les musées, ainsi que le patrimoine monumental et larchéologie. Elle prendra ainsi en charge lensemble des enjeux patrimoniaux des politiques culturelles, notamment en termes de conservation, de restauration, de valorisation, denrichissement, ainsi que les politiques en faveur des publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. La direction générale de la création et de la diffusion :&lt;br /&gt;
Cette direction générale regroupera quant à elle les arts plastiques, la musique, la danse, le théâtre et les spectacles. Elle sera ainsi responsable du soutien à la création et de lanimation des différents réseaux de diffusion sur lensemble du territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. La direction générale du développement des médias et de léconomie culturelle :&lt;br /&gt;
La troisième direction générale sera composée de lactuelle direction du développement des médias (DDM), ainsi que de lensemble des services compétents du ministère en matière dindustries culturelles, actuellement dispersés dans plusieurs directions. A lère du numérique, la convergence entre les contenus et les contenants, entre la culture et la communication constitue en effet un enjeu commun à toutes les industries culturelles, justifiant leur regroupement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lensemble des professionnels de la culture et de la communication conserveront au sein de chaque direction générale des interlocuteurs sectoriels clairement identifiés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La dimension interministérielle des missions relatives aux archives de France et à la langue française et aux langues de France sera prise en compte dans la nouvelle organisation. Par ailleurs, le rattachement des missions de la direction du livre et de la lecture, qui touchent à la fois au patrimoine, à la lecture publique et à léconomie du livre, fera lobjet dune réflexion complémentaire.&lt;br /&gt;
Chaque direction générale exercera une tutelle modernisée sur les établissements publics relevant de son champ de compétence.&lt;br /&gt;
Enfin, la politique en faveur des enseignements continuera dêtre assumées secteur par secteur au sein des trois directions générales, sa coordination étant renforcée au niveau du secrétariat général.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ces trois nouvelles directions générales sajoutera un secrétariat général, en charge :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- du pilotage et de la coordination de certaines politiques transversales (démocratisation de la culture, éducation artistique et culturelle, enseignements, action internationale et européenne, action territoriale, etc.) ;&lt;br /&gt;
- et des fonctions support du ministère (budget et finances, contrôle de gestion, ressources humaines, affaires juridiques, systèmes dinformation, communication interne, études et prospective, etc.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les intitulés de chacune des trois directions générales seront définis dès lors que le processus de détermination de lorganisation interne à chaque direction sera achevé. A cet égard, la ministre désignera prochainement les responsables administratifs en charge de la préfiguration de chacune des structures. Ils proposeront à la ministre, dans un délai de trois mois à compter de leur nomination, lorganisation interne des nouvelles entités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les textes relatifs à cette nouvelle organisation seront élaborés puis soumis à la concertation avec les organisations syndicales dans le cadre des instances paritaires au cours du second semestre 2008. Lobjectif est que la nouvelle administration centrale soit opérationnelle à compter de lannée 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la veille du cinquantième anniversaire de la fondation du ministère de la Culture par Malraux, son organisation sera ainsi profondément rénovée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux piliers historiques du ministère, le patrimoine et la création, seront clairement identifiés au sein de deux grandes directions, dont lorganisation interne favorisera à la fois le pilotage de chaque politique sectorielle et la prise en compte dune plus grande transversalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, la création dune direction générale réunissant en son sein les médias et les industries culturelles constitue une réponse, porteuse dune ambition nouvelle, aux défis de la révolution numérique. Le ministère de la Culture a été chargé pour la première fois de la communication en avril 1978. Trente ans après, quasiment jour pour jour, la création de cette nouvelle direction générale vient donner au ministère sa cohérence administrative.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En confirmant le réseau des directions régionales des affaires culturelles (DRAC) et en renforçant son administration centrale par le rattachement effectif de la DDM, le Conseil de modernisation des politiques publiques conforte ainsi le ministère de la Culture et de la Communication dans ses missions et dans son organisation.&lt;/div&gt;

</description>
	<link>http://www.unairdetheatre.com/forum/etat-des-lieux/1702-nouvelle-organisation-de-ladministration-centrale-du-ministere-de-la-culture-et-de-la-communication.html</link>
	<source url="http://www.unairdetheatre.com/forum/external.php?type=RSS2&amp;forumids=54,15,35,37,38,40,50">"Un Air De Théâtre" - 15,35,37,38,40,50,54</source>
	<guid isPermaLink="false">http://www.unairdetheatre.com/forum/etat-des-lieux/1702-nouvelle-organisation-de-ladministration-centrale-du-ministere-de-la-culture-et-de-la-communication.html?</guid>
	<pubDate>Thu, 17 Apr 2008 04:41 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>[Le Monde] Quel théâtre pour quelle Europe ? Le Monde 16/04/08</title>
	<description>&lt;div&gt;L'Europe dessinait un grand écart, dimanche 13 avril, au Théâtre Vassiliko de Thessalonique, lors de la remise du 12e prix Europe pour le théâtre. D'un côté, il y avait Patrice Chéreau, à qui le Grand Prix était attribué, de l'autre, le &quot;Théâtre libre&quot; de Minsk, en Biélorussie, lauréat d'une mention spéciale pour son action face à l'oppression du régime du président Alexandre Loukachenko.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette configuration, Patrice Chéreau représentait l'Europe dont a parlé Jack Lang, celle voulue par l'Italien Giorgio Strehler ou la Grecque Melina Mercouri, dans l'élan des années 1980, porté par l'idéal de construction, politique et artistique, d'une Europe sans frontière. Celle, aussi, que représente le trajet de Patrice Chéreau, pour qui l'engagement jamais démenti en faveur de l'Europe repose sur une conviction indéfectible : &quot;L'Europe est le rempart contre la guerre.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez les Biélorusses, la guerre se joue à l'intérieur du pays. C'est celle de la démocratie. Pour le faire savoir, tous les membres de la troupe &quot;Théâtre libre&quot; sont venus, avec leurs enfants, sur la scène, où ils ont demandé à deux hommes politiques de les rejoindre : Jack Lang et Alexandre Milinkevitch, figure de l'opposition biélorusse. Ensemble, ils ont déployé un drapeau de l'Union européenne, au milieu duquel un nom avait été rajouté : Biélorussie. &quot;Vous venez d'Europe, a déclaré Natalia Kaliada - cofondatrice avec Nikolai Khalezin du Théâtre libre -, nous venons d'une zone de silence. Pour nous, la nouvelle réalité théâtrale européenne existera quand la Biélorussie sera démocratique, et membre de l'Union européenne.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En parlant de &quot;zone de silence&quot;, Natalia Kaliada reprenait le titre du dernier spectacle du TLB, dont la première a eu lieu à Thessalonique. Ce spectacle, qui sera présenté en juin en France, au Théâtre-Studio d'Alfortville, dessine un portrait de la Biélorussie muselée par le régime de Loukachenko, élu démocratiquement en 1994, et devenu depuis &quot;le dernier dictateur d'Europe&quot;, qui a mis son pays au ban de la communauté internationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;On me demande souvent : comment vous aider ?, dit Alexandre Milinkevitch, candidat d'opposition malheureux à la présidentielle de mars 2006. Je vous dis : aidez notre culture non conformiste. Aidez les gens qui veulent que la Biélorussie soit en Europe. Soyons ensemble.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensemble, ce n'est pas toujours facile. Certes, en Europe, les spectacles circulent, les metteurs en scène aussi. En témoignent les lauréats du Prix des nouvelles réalités théâtrales, attribué au Polonais Krzysztof Warlikowki (dont on verra au Théâtre du Rond-Point, à Paris, en mai, la mise en scène de Angels in America) et au collectif germano-suisse Rimini Protokoll, dont un des membres, Stefan Kaegi, prépare pour le Festival d'Avignon Airports Kids, un spectacle sur les enfants déplacés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la question qui agitait les esprits des directeurs de théâtres et de festivals, à Thessalonique, portait sur la création. Comment la maintenir pour qu'elle réponde aujourd'hui à une Europe en quête d'un second souffle ?&lt;br /&gt;
Brigitte Salino&lt;br /&gt;
Article paru dans l'édition du 17.04.08.&lt;/div&gt;

</description>
	<link>http://www.unairdetheatre.com/forum/discussions-generales/1701-quel-theatre-pour-quelle-europe-le-monde-16-04-08-a.html</link>
	<source url="http://www.unairdetheatre.com/forum/external.php?type=RSS2&amp;forumids=54,15,35,37,38,40,50">"Un Air De Théâtre" - 15,35,37,38,40,50,54</source>
	<guid isPermaLink="false">http://www.unairdetheatre.com/forum/discussions-generales/1701-quel-theatre-pour-quelle-europe-le-monde-16-04-08-a.html?</guid>
	<pubDate>Wed, 16 Apr 2008 09:36 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>TanzForumBerlin filme la danse berlinoise</title>
	<description>    &lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;Forts du constat que &quot;la danse libre est sous-représentée dans les média traditionnels&quot;, Walter Bickmann (vidéaste dont nous avons déjà parlé) et Doris Kolde (conceptrice de sites Internet) prennent courageusement le taureau par
  les cornes et créent TanzForumBerlin : un site d'information sur la d&lt;a href="http://imagesdedanse.over-blog.com/article-18703340.html"&gt;[…]&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
    </description>
	<link>http://imagesdedanse.over-blog.com/article-18703340.html</link>
	<source url="http://imagesdedanse.over-blog.com/atom.php">Images de danse</source>
	<guid isPermaLink="false">http://imagesdedanse.over-blog.com/article-18703340.html?</guid>
	<pubDate>Sun, 13 Apr 2008 11:55 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>Homunculus, Fight Night sur Kulturvision</title>
	<description>    &lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;img src="http://idata.over-blog.com/0/06/59/41//Homunculus_Fight_Night.jpg" /&gt;
    
      Homunculus, Fight Night (cl. Werner Sohajek/Kulturvision)
    
    
  &lt;a href="http://imagesdedanse.over-blog.com/article-18702084.html"&gt;[…]&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
    </description>
	<link>http://imagesdedanse.over-blog.com/article-18702084.html</link>
	<source url="http://imagesdedanse.over-blog.com/atom.php">Images de danse</source>
	<guid isPermaLink="false">http://imagesdedanse.over-blog.com/article-18702084.html?</guid>
	<pubDate>Sun, 13 Apr 2008 11:15 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>Massacres de printemps : Marie Chouinard, le Sacre du printemps - Prélude à l'après-midi d'un faune</title>
	<description>    &lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;Quelle déception. Après avoir vu bODY_rEMIX, j'attendais beaucoup de ces pièces plus anciennes, datant de 1993 et 1994. Erreur.
  Et Danse à Montpellier, confirmé il y a peu par Un Soir ou un autre, nous avait justement prévenu. Disons tout de suite l'objet de ma déconvenue. J'aime le style
  animal&lt;a href="http://imagesdedanse.over-blog.com/article-18572925.html"&gt;[…]&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
    </description>
	<link>http://imagesdedanse.over-blog.com/article-18572925.html</link>
	<source url="http://imagesdedanse.over-blog.com/atom.php">Images de danse</source>
	<guid isPermaLink="false">http://imagesdedanse.over-blog.com/article-18572925.html?</guid>
	<pubDate>Sun, 13 Apr 2008 11:00 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>pétition de soutien à la compagnie Princesses Peluches et à Orphéon Théâtre intérieur</title>
	<description>&lt;div&gt;La pétition de soutien à la compagnie Princesses Peluches et à Orphéon Théâtre intérieur est en ligne sur le site de la Fédération des Arts de la rue :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    &lt;a href="http://www.lefourneau.com/lafederation/Petition-de-soutien-a-la-compagnie.html" target="_blank"&gt;http://www.lefourneau.com/lafederati...compagnie.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Communiqué de la Fédération des arts de la rue et pétition en ligne à signer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marseille, le 4 avril 2008&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rue Libre !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Il y a 6 mois, la première journée « Rue Libre » a eu lieu en France, à &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    linitiative de la Fédération Nationale des Arts de la Rue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Cette journée exceptionnelle venait couronner de longues années de &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    mobilisation des artistes pour que lespace public soit ouvert à la &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    création. La fureur automobile, la place grandissante du commerce et le &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    déferlement publicitaire permanent ne laisseraient donc plus aucun &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    espace de création dans nos villes ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    « Rue Libre ! » venait également clore les trois années du « Temps des &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Arts de la Rue » pendant lesquels le Ministère de la Culture et de très &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    nombreuses collectivités ont développé leur soutien à ce genre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    artistique : créations de centres nationaux, dispositifs daide aux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    écritures, au fonctionnement des compagnies, recherches, éditions, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    publications...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    En Provence-Alpes-Côte dAzur, « Rue Libre ! » a vu naître de &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    nombreuses initiatives, dont un parcours-manifeste de 150 artistes et &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    accompagnateurs de Marseille à Briançon, finissant par une rencontre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    avec les artistes du Piémont venus de lautre côté de la frontière. Ce &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    périple artistique, soutenu par plusieurs structures culturelles et par &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    la Région Provence-Alpes-Côte dAzur, a crée une nouvelle dynamique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    pour les arts de la rue dans notre territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Aujourdhui, il reste encore beaucoup de réticences pour que les &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    artistes sexpriment dans lespace public !!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    La compagnie Princesses Peluches, était programmée le 29 mars 2008 par &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Orphéon Théâtre intérieur dans le cadre de la Saison de lAbattoir, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    organisée par la Ville de Cuers, pour présenter son spectacle Kristin. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Depuis sa création, ce spectacle a été joué plus dune quarantaine de &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    fois dans de grands festivals, présenté en 2007 par la Ville dAubagne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    et Lieux publics - centre national de création, puis à Chalon dans la &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    rue avec le soutien de la SACD.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Ce spectacle est un déambulatoire au cours duquel des phrases sociales &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    et poétiques sont inscrites dans la ville. La peinture utilisée est &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    prévue pour être effacée à leau chaude !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Mais voilà, le Maire, nouvellement élu à Cuers, fait intervenir les &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    services techniques pour recouvrir les textes inscrits sur la chaussée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    avec du goudron ! Il porte plainte contre Caroline Amoros, auteure et &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    comédienne de la compagnie Princesses Peluches pour « dégradation de la &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    voie publique » et suspend la Saison de lAbattoir (plus de 60% de &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    spectacles hors les murs) labellisée par le Conseil Général du Var.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Aujourdhui, nous, professionnels réunis à Marseille, affirmons notre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    totale solidarité avec lartiste absurdement censurée et la Compagnie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Orphéon Théâtre intérieur, responsable de la programmation de la Saison &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    de lAbattoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Nous demandons le retrait immédiat de la plainte déposée par le nouveau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Maire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Nous demandons aux collectivités publiques concernées : le Département &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    du Var qui soutient la Saison de lAbattoir, la Région &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Provence-Alpes-Côte dAzur et la Direction régionale des Affaires &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Culturelles dexercer leur prérogative dinstitutions républicaines &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    pour garantir la liberté dexpression des artistes dans notre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    démocratie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    Nous, artistes, nous engageons à agir pour que les arts puissent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    continuer à se développer en toute liberté dans les rues de Cuers et &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    celles du monde !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la Fédération Nationale des Arts de la Rue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le président, Thierry Lorent&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La pétition de soutien à la compagnie Princesses Peluches et à Orphéon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Théâtre intérieur est en ligne sur le site de la Fédération des Arts de la rue  :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    &lt;a href="http://www.lefourneau.com/lafederation/Petition-de-soutien-a-la-compagnie.html" target="_blank"&gt;http://www.lefourneau.com/lafederati...compagnie.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

</description>
	<link>http://www.unairdetheatre.com/forum/etat-des-lieux/1694-petition-de-soutien-a-la-compagnie-princesses-peluches-et-a-orpheon-theatre-interieur.html</link>
	<source url="http://www.unairdetheatre.com/forum/external.php?type=RSS2&amp;forumids=54,15,35,37,38,40,50">"Un Air De Théâtre" - 15,35,37,38,40,50,54</source>
	<guid isPermaLink="false">http://www.unairdetheatre.com/forum/etat-des-lieux/1694-petition-de-soutien-a-la-compagnie-princesses-peluches-et-a-orpheon-theatre-interieur.html?</guid>
	<pubDate>Sun, 13 Apr 2008 08:34 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>Nomination de Boris Charmatz à la tête du Centre Chorégraphique de Rennes et de Bretagne</title>
	<description>&lt;div&gt;Nomination de Boris Charmatz à la tête du&lt;br /&gt;
Centre Chorégraphique de Rennes et de Bretagne&lt;br /&gt;
lundi 7 avril 2008&lt;br /&gt;
Sur proposition du jury réuni le 3 avril dernier, Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, a le plaisir dannoncer la nomination de Boris Charmatz à la tête du Centre Chorégraphique de Rennes et de Bretagne à la suite de Catherine Diverrès. Ce jury associait les services de lEtat (DMDTS et DRAC Bretagne) et les collectivités territoriales concernées (Région Bretagne, Département de lIle et Vilaine, Ville de Rennes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boris Charmatz a construit sa personnalité dartiste sur son apprentissage à lEcole de danse de lOpéra national de Paris puis au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Lyon. Et cest comme interprète (dans Ana et Saint Georges de Régine Chopinot, puis dans les Trois Boléros et Le Projet de la Matière dOdile Duboc) quil se signale dabord dans les années 1990 sur la scène chorégraphique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A partir de 1993, il conduit ses propres expériences dauteur dans le cadre de lAssociation Edna où il se donne pour vocation de « dessiner un espace ouvert à des essais multiples ». Ses pièces formellement audacieuses bousculent les genres et proposent des points de rencontre atypiques avec les spectateurs, que ce soit par létablissement du contact direct (A bras le corps), ou unique (héâtre élévision), installation pour un spectateur unique).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son parcours artistique est traversé de multiples collaborations : avec Dimitri Chamblas, Raimund Hogue, Julie Cima ou encore Archie Shepp et cest dans cet esprit douverture et de perpétuelle recherche quil développera son projet chorégraphique au sein du CCN de Rennes à compter du 1er juillet 2008.&lt;br /&gt;
Source: &lt;a href="http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/index-com.html" target="_blank"&gt;ministère de la culture&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

</description>
	<link>http://www.unairdetheatre.com/forum/etat-des-lieux/1691-nomination-de-boris-charmatz-a-la-tete-du-centre-choregraphique-de-rennes-et-de-bretagne.html</link>
	<source url="http://www.unairdetheatre.com/forum/external.php?type=RSS2&amp;forumids=54,15,35,37,38,40,50">"Un Air De Théâtre" - 15,35,37,38,40,50,54</source>
	<guid isPermaLink="false">http://www.unairdetheatre.com/forum/etat-des-lieux/1691-nomination-de-boris-charmatz-a-la-tete-du-centre-choregraphique-de-rennes-et-de-bretagne.html?</guid>
	<pubDate>Thu, 10 Apr 2008 10:10 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>Robyn Orlin &amp;quot;naphtalise&amp;quot; notre Groland.</title>
	<description>    &lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;img src="http://idata.over-blog.com/0/07/01/85/montpellier-danse-2007/killed.jpg" /&gt;
    J'ai beaucoup ri. Je ne suis pas le seul. Le public du Théâtre de Cavaillon se lâche (un peu) lors de la dernière création de la chorégraphe
    sud-africaine Robyn Orlin, « Dressed to kill...killed to dress ». En parodiant les talk-shows (la télé est décidément partout sur scène en ce moment!), nous sommes
    spectateurs d'un défilé de mode d'un genre un peu particulier, mélangeant « Swankas » (ouvriers zoulous) et danseurs.
  
  
     
  
  
    
  
  
    Tout commence par un concours un peu bête où le public tire au sort un numéro qui voit l'heureux élu (quand ce n'est pas un usurpateur !)
    se prêter à un cérémonial à la fois touchant et très décalé. Habillés de costumes où pas un seul pli ne part de travers, hommes et femmes consentent à une gestuelle très précise visant à nous
    montrer l'harmonie des couleurs entre une cravate et une chaussette, une chemise et un pantalon, une bague et une broche. Ils sont neuf à jouer au « bling - bling » dont deux
    blancs en animateur et gentil organisateur, ou pour le dire autrement, en juges et parties ! Quelques vidéos des coulisses et du contexte des participants se projettent sur le mur, pour nous
    inviter à aller au-delà des apparences. Ce que je fais, non sans difficulté. Progressivement, je me sens perdu dans cette mise en scène où mon attention cède lors du défilé pour se noyer dans les
    images d'un pays que je connais si peu. Robyn Orlin réussit, comme à son habitude, à brouiller les cartes, en interpellant le public dans sa posture. Incontestablement, nous sommes blancs et le
    contraste est saisissant entre la scène et nous. Le pouvoir semble toujours du même côté. Cette gestuelle, minutieuse, devient danse à mesure que la tension monte dans la salle : oui, nous
    rions, comme à la foire.
  
  
    
  
  
    Mais Robyn Orlin n'en reste pas là. Elle opère ce qu'elle sait faire : dépasser les barrières, créer le mélange des genres, sortir du
    blanc, du noir, pour l'Arc en Ciel, transformer un défilé vertical en fête populaire ! Les voilà donc qui reviennent, ensemble, mélangés, comme une société démocratique, à retourner leurs
    vêtements, pour leur faire changer de fonction (un pantalon se mue en veste !), où les accessoires (serre-tête, ceintures) deviennent essentiels. Les corps évoluent comme des fresques
    vivantes, se métamorphosent en toile du peintre, défilent comme la pellicule du cinéaste. L'Afrique du Sud est palette tandis que le public du Théâtre de Cavaillon reste blanc. Étrange
    contraste! Je m'autorise alors quelques rapprochements entre Robyn Orlin et nous, qui finissent par produire un rire crispé. Notre société Française est décidément peu métissée dans les lieux
    culturels (et ailleurs), Sarkozy est toujours un « Swanka » bling - bling raté tandis que sa femme endosse son costume de Président.
  
  
    Mon pays, coincé dans son corps social, se croit beau à porter des habits qui sentent bon la naphtaline.
  
  
    C'est la ch'ti attitude, paraît-il.
  
  
     
  
  
    
  
  
    Pascal Bély
  
  
    www.festivalier.net
  
  
    
  
  
    ♥♥♥♥♥♥ « Dressed to kill...killed to dress » de Robyn Orlin a été joué le 31 mars 2008 au Théâtre de Cavaillon.
    
    
  
  
    
      
        
          Revenir au sommaire
        
        
          Consulter la rubrique danse du site.
          Robyn Orlin sur le Tadorne:
          
          
            «We must eat our suckers with the wrappers on…»
              « Hey dude...I have talent...I’m just waiting for god... »
          
          
        
      
    
  
   

  
  
  
  
  &lt;/div&gt;
    </description>
	<link>http://www.festivalier.net/article-18551475.html</link>
	<source url="http://www.festivalier.net/atom.php">Tadorne, le blog du spectacle vivant.</source>
	<guid isPermaLink="false">http://www.festivalier.net/article-18551475.html?</guid>
	<pubDate>Tue, 08 Apr 2008 03:20 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>Appel a la Préfecture  Lyon [10 avril 2008]</title>
	<description>&lt;div&gt;Recu sur la mailing-list du collectif culture.&lt;br /&gt;
Subject: [CoordLyon] Appel Préfecture  Lyon [10 avril 2008]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Spectacle en lutte, Coordination lyonnaise&lt;br /&gt;
des professionnels du spectacle vivant et de l'audiovisuel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Relayez cet appel&lt;br /&gt;
Venez nombreux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l'appel du&lt;br /&gt;
Conseil interprofessionnel du spectacle vivant en Rhône-Alpes&lt;br /&gt;
regroupant des syndicats demployeurs, de salariés, des membres de compagnies, des artistes, techniciens, des représentants et des acteurs des différents secteurs du spectacle vivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jeudi 10 avril à 15h00&lt;br /&gt;
Venons nombreux à la Préfecture du Rhône&lt;br /&gt;
106, rue Pierre Corneille  69003 Lyon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensemble, nous soutiendrons la délégation demandant à être reçue par le Préfet du Rhône afin qu'il réponde à nos questions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Subventions publiques après le gel de 2008 une diminution en 2009 est-elle envisagée ?&lt;br /&gt;
Baisse de 4% pour les scènes conventionnées, et de près de 50% pour laction culturelle ce qui représente 600 000 euros. De bien petites économies pour de grands dégâts !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En prévision de la réforme générale des politiques publiques, les DRAC (direction régionale des affaires culturelles) vont-elles encore pouvoir fonctionner ?&lt;br /&gt;
Interlocuteur indispensable, nous nous alarmons de l'affaiblissement de ce réseau culturel administratif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un numéro d'objet dans quel but ?&lt;br /&gt;
Mis en place depuis le 1er avril, nous craignons les effets de ce nouveau dispositif. Quelle est la véritable finalité de ce N° d'objet ? Quelles en seront les conséquences dans nos métiers ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces questions, et d'autres concernant la politique culturelle, nous voulons à nouveau les poser au Préfet, représentant de l'État en région.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, jusqu'à présent, la délégation  seulement reçue à ce jour par le chef de cabinet  attend toujours la rencontre avec le Préfet qui lui a été promise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, suite à cette entrevue, la délégation a dû répondre à une convocation au commissariat de Police du 6e arrt. de Lyon. Objet : répondre à une enquête préliminaire avant plainte pour «organisation de manifestation illicite». [voir le communiqué de presse ci-dessous]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, nous exigeons des réponses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous maintenons notre demande de rendez-vous, qui n'est toujours pas honoré, avec monsieur le Préfet. Cest pourquoi le conseil interprofessionnel se rendra spontanément à la Préfecture le jeudi 10 avril à 15h00 afin dobtenir une rencontre avec monsieur le Préfet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous nous rassemblerons symboliquement&lt;br /&gt;
par groupes de 6 personnes&lt;br /&gt;
en écho aux 6 personnes convoquées au commissariat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Conseil interprofessionnel du spectacle vivant en Rhône-Alpes regroupe des syndicats demployeurs, de salariés, des membres de compagnies, des artistes, techniciens, des représentants et des acteurs des différents secteurs du spectacle vivant. Elle est constituée du SYNDEAC, SYNAVI, SFA-CGT, SAMUP Rhône-Alpes, Fédération des Arts de la Rue, Coordination des professionnels du spectacle de la Loire, CMAL, SNSP, Synptac CGT, URF CGT (Union Régionale Fédérale des Syndicats CGT du Spectacle), Groupe des 20 (théâtres de Ville en Rhône-Alpes), FEVIS, GRAME, Coordination des professionnels du spectacle de Lyon, Collectif Cultures Grenoble, Spectacle en lutte, SMA, Théâtre des Célestins, Comédie de Saint-Étienne, Théâtre du Point du Jour, Hostellerie de Pontempeyrat, Théâtre Le Fenouillet, Maison du Théâtre, Plateforme Locus Solus, Théâtre Craie, Cie Kumulus, Hasard et compagnie, Théâtre du Grabuge, Tribu du verbe, Cie Ariadne, Cie Choses dites, Cie MPTA,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&gt;  COMMUNIQUÉ DE PRESSE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 17 mars dernier, un représentant du SYNAVI membre de la délégation du Conseil Interprofessionnel du Spectacle Vivant en Rhône-Alpes (qui regroupe syndicats demployeurs et de salariés, fédérations, collectifs, coordinations, théâtres, compagnies, artistes et techniciens du spectacle vivant et de laudiovisuel), reçoit un appel du commissariat de police du 6ème arrondissement de Lyon l'enjoignant de se présenter au commissariat pour répondre dune enquête préliminaire avant plainte pour «organisation de manifestation illicite».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mardi 25 mars, à 8h30 cinq autres membres de la délégation (CGT-SFA, SYNDEAC, Coordination des professionnels du spectacle vivant de la Loire, SNSP, Groupe des 20) par solidarité et soutien se sont rendus au commissariat pour répondre aux questions des agents de Police.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rappel des faits : Cest sur lévènement de la journée du 5 mars dernier que se base cette convocation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une demande de rendez-vous avec le Préfet de Région nétant toujours pas honoré, le Conseil Interprofessionnel décide de se rendre spontanément en délégation à la Préfecture afin dobtenir une rencontre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La veille du rassemblement, des membres de la délégation sont contactés par le cabinet du Préfet et les Renseignements Généraux au sujet de l'organisation de cette journée. Il nous est demandé d'envoyer un fax au chef de cabinet lui donnant lensemble des modalités de cette rencontre (noms des personnes formant la délégation, ordre du jour). Les Renseignements Généraux nous informent que Monsieur le Préfet est prêt à nous recevoir si nous annulons la mobilisation. Impossible pour nous dannuler cette mobilisation alors que l'information a été très largement diffusée. À notre arrivée, les Renseignements Généraux nous demandent de rester sur les trottoirs, de ne pas déployer de banderoles et de ne scander aucun slogan. Nous acceptons ces conditions et les respectons. Ce jour-là, seul un entretien avec le directeur de cabinet du Préfet de Région sera possible puisquon nous dit que Monsieur le Préfet nest pas dans les locaux. À la sortie, la délégation fait un rapide compte-rendu de lentrevue et demande aux 150 participants présents de quitter les lieux dans le calme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucun débordement na été constaté. 12 jours plus tard, la convocation au commissariat de Police tombe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 25 Mars, les inspecteurs chargés des auditions (6 procès verbaux pour les 6 membres qui ont été entendus au commissariat) précisent que c'est le Préfet de Police qui a commandité cette enquête. Le dossier est actuellement transmis au Parquet qui décidera de la suite à donner à cette enquête préliminaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nest-il plus possible dans notre pays de rencontrer des représentants de létat dans le seul but de faire part des inquiétudes de lensemble de la profession ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette convocation est-elle le signe dune politique dintimidation et une volonté daffaiblissement du mouvement ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La liberté dexpression est-elle réduite à des instances organisées par le pouvoir en place ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À ce jour, nous maintenons notre demande de rendez-vous, qui n'est toujours pas honoré, avec Monsieur le Préfet. Cest pourquoi le conseil se rendra spontanément à la Préfecture le jeudi 10 avril à 15h00 afin dobtenir une rencontre avec Monsieur le Préfet. Il fera de nouveau appel à lensemble du conseil pour le soutenir dans cette démarche.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
- SYNAVI : Fabrice Bernard 06 08 99 10 65 / Alice Gutman 06 10 17 69 67&lt;br /&gt;
- SYNDEAC : Guillaume Cancade 06 10 80 76 96 / Jean-Paul Angot 06 81 26 58 78&lt;br /&gt;
- Coordination des professionnels du spectacle vivant de la Loire : Philippe Zarch 06 17 24 02 07&lt;br /&gt;
- CGT SFA : Roland Boully 06 20 43 63 05&lt;br /&gt;
- Spectacle en lutte, coordination lyonnaise des professionnels du spectacle vivant et de l'audiovisuel : Jean-Noël Poggiali  06 10 37 65 91&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Conseil interprofessionnel du spectacle vivant en Rhône-Alpes regroupe des syndicats demployeurs, de salariés, des membres de compagnies, des artistes, techniciens, des représentants et des acteurs des différents secteurs du spectacle vivant. Elle est constituée du SYNDEAC, SYNAVI, SFA-CGT, SAMUP Rhône-Alpes, Fédération des Arts de la Rue, Coordination des professionnels du spectacle de la Loire, CMAL, SNSP, Synptac CGT, URF CGT (Union Régionale Fédérale des Syndicats CGT du Spectacle), Groupe des 20 (théâtres de Ville en Rhône-Alpes), FEVIS, GRAME, Coordination des professionnels du spectacle de Lyon, Collectif Cultures Grenoble, Spectacle en lutte, SMA, Théâtre des Célestins, Comédie de Saint-Étienne, Théâtre du Point du Jour, Hostellerie de Pontempeyrat, Théâtre Le Fenouillet, Maison du Théâtre, Plateforme Locus Solus, Théâtre Craie, Cie Kumulus, Hasard et compagnie, Théâtre du Grabuge, Tribu du verbe, Cie Ariadne, Cie Choses dites, Cie MPTA, &lt;/div&gt;

</description>
	<link>http://www.unairdetheatre.com/forum/etat-des-lieux/1684-appel-a-la-prefecture-lyon-10-avril-2008-a.html</link>
	<source url="http://www.unairdetheatre.com/forum/external.php?type=RSS2&amp;forumids=54,15,35,37,38,40,50">"Un Air De Théâtre" - 15,35,37,38,40,50,54</source>
	<guid isPermaLink="false">http://www.unairdetheatre.com/forum/etat-des-lieux/1684-appel-a-la-prefecture-lyon-10-avril-2008-a.html?</guid>
	<pubDate>Sun, 06 Apr 2008 08:31 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>De l'état de la presse culturelle: cession de "DANSER" par LE MONDE</title>
	<description>&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;i&gt;A l'issue de la réunion des conseils de surveillance du groupe Le Monde, vendredi 4 avril, Eric Fottorino, président du directoire, et David Guiraud, vice-président, ont publié le communiqué suivant :&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&quot;Nous avons présenté aujourd'hui au conseil de surveillance le projet de plan de redressement 2008-2010 du groupe. (...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, les perspectives particulièrement sombres de l'économie mondiale, la faiblesse de la croissance française et le ralentissement, autant conjoncturel que structurel, du marché publicitaire nous retirent aujourd'hui toute marge de manuvre. Cette situation nous oblige, au-delà des efforts importants déjà engagés dans le cadre du budget 2008, à agir de manière significative sur notre structure de coût tout en éteignant définitivement les principaux foyers de perte. (...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mise en uvre de ce plan comprendra quatre volets : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- restaurer la rentabilité de la Société éditrice du Monde par la mise en place d'une nouvelle organisation accompagnée d'un plan de sauvegarde de l'emploi. Celui-ci entraînerait la suppression de 130 emplois (...),&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;b&gt;céder les entités déficitaires ou non stratégiques (Fleurus Presse, Editions de l'Etoile, Danser, La Procure) dont nous ne pouvons, en tant qu'actionnaire, accompagner correctement le redressement ou le développement ;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- moderniser les systèmes (rédaction, gestion, abonnement) afin de mutualiser les coûts et simplifier les structures ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- revisiter les implantations immobilières. (...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre ambition d'exigence doit demeurer intacte.(...) &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;Eric Fottorino et David Guiraud&quot;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2008/04/04/130-suppressions-d-emploi-et-cessions-de-plusieurs-actifs_1031229_3236.html" target="_blank"&gt;L'intégralité du communiqué sur le site du Monde&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

</description>
	<link>http://www.unairdetheatre.com/forum/etat-des-lieux/1683-de-letat-de-la-presse-culturelle-cession-de-danser-par-le-monde.html</link>
	<source url="http://www.unairdetheatre.com/forum/external.php?type=RSS2&amp;forumids=54,15,35,37,38,40,50">"Un Air De Théâtre" - 15,35,37,38,40,50,54</source>
	<guid isPermaLink="false">http://www.unairdetheatre.com/forum/etat-des-lieux/1683-de-letat-de-la-presse-culturelle-cession-de-danser-par-le-monde.html?</guid>
	<pubDate>Sun, 06 Apr 2008 05:33 GMT</pubDate>

</item>

<item>
	<title>Augusto Boal a Dublin</title>
	<description>&lt;div&gt;Bonjour a tous !&lt;br /&gt;
J'ai eu la chance d'assister a plusieurs évènements consécutifs a la présence d'Augusto Boal a Dublin et je me propose de vous faire un &quot;petit&quot; compte rendu de tout ce que j'ai pu voir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d'abord, le 3 Avril, j'ai pu assister a une interview d'Augusto Boal sur sa vie, menée par Chrissie Poulter au Abbey Theatre de Dublin.&lt;br /&gt;
Augusto a 77 ans mais ses yeux brillent toujours quand il nous raconte ses expériences incroyables, et c'est avec humour qu'il nous conte des anecdotes illustrant son rapport au théâtre. Comme par exemple, comment il s'est retrouve a étudier la chimie en voulant suivre son amoureuse, et comment il a a étudie a la fois la chimie et le théâtre, suscitant des interrogations dans les secrétariats de son université. Ou encore cette anecdote, hilarante et cruelle a la fois, sur un des ses bourreaux qui lui  affirme : &quot;Je vous torture oui, mais je vous torture avec respect, car vous êtes un artiste&quot;.&lt;br /&gt;
Ceux qui étaient venus pour entendre parler du théâtre forum sont déçus, car on ne parlera, lors de cette interview, que de la vie et du parcours de Boal. Mais ceci est important pour comprendre la création du Théâtre de l'opprimé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 3 Avril au soir, c'est son fils Julian, qui prend le relais, et nous présente &quot;Theatre Field&quot; un film sur Jana Sanskriti. Jana Sanskriti est un groupe d'artistes indiens qui utilisent le Théâtre de l'opprime dans des villages très défavorisés d'Inde. Augusto Boal décrit ce film comme &quot;celui qui traite le mieux du Théâtre de l'opprimé&quot;. Je recommande ce très bon film, autant du point de vue cinématographique que documentaire, a tout ceux qui sont intéressés dans le travail de Boal. Vous pouvez le commander sur le site : &lt;a href="http://janasanskriti.org/" target="_blank"&gt;http://janasanskriti.org/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
C'est sur-titre en Anglais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 4 Avril, le travail qu'Augusto et son fils ont amorce durant une semaine avec des professionnels du spectacle de Dublin nous est présenté au Samuel Beckett Centre.&lt;br /&gt;
Tout d'abord, Augusto Boal nous raconte l'anecdote de &quot;la grosse femme&quot; (the Fat woman) qui l'a amené a créer le théâtre forum ( anecdote que vous pouvez trouver dans un de ses livres, je ne sais plus lequel ...). Puis son fils Julian nous propose un petit echauffemment inspire de techniques anglaises et irlandaises, une bonne manière de mettre le public a son aise pour la séance de théâtre forum qui l'attend.&lt;br /&gt;
On nous présente ensuite 5 saynettes, a propos d'immigration, du système des hôpitaux irlandais, de discrimination a l'emploi, de dépression nerveuse ... qui mettent en scène oppresseurs et oppresses.&lt;br /&gt;
Puis, le public choisit deux scènes sur lesquelles il veut intervenir, et ces scènes sont rejouées, avec la différence que désormais, le public est libre de crier &quot; stop&quot; et de pendre la place d'un des personnages pour essayer d'apporter sa solution. La sauce prend très rapidement, l'audience est réactive ( audience composée majoritairement de gens de théâtre, important de le préciser !)&lt;br /&gt;
Et c'est sur un petit discours sur la manière dont, nous, nous pouvons changer les choses en se questionnant, en se regroupant et en agissant qu'Augusto et son fils concluent cette semaine de rencontres et d'expériences autour du Théâtre Forum.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces rencontres, très spontanées, ont vraiment été intéressantes pour moi et m'ont donne envie de travailler en utilisant des techniques du théâtre forum. J'espère qu'Augusto et son fils feront un détour par la France prochainement et que vous pourrez vous y rendre car leur travail est vraiment riche et passionnant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nana&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PS : Mille fois désolée pour les accents, j'ai essaye de faire ce que je pouvais avec mon correcteur d'orthographe ...&lt;/div&gt;

</description>
	<link>http://www.unairdetheatre.com/forum/discussions-generales/1681-augusto-boal-a-dublin.html</link>
	<source url="http://www.unairdetheatre.com/forum/external.php?type=RSS2&amp;forumids=54,15,35,37,38,40,50">"Un Air De Théâtre" - 15,35,37,38,40,50,54</source>
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	<pubDate>Fri, 04 Apr 2008 17:30 GMT</pubDate>

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<item>
	<title>Emma Dante, à la vie, à la mort.</title>
	<description>    &lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;img src="http://idata.over-blog.com/0/07/01/85/montpellier-danse-2007/ciccio-corre.jpg" /&gt;
    Emma Dante nous vient de Sicile et le Théâtre Universitaire Antoine Vitez d'Aix en Provence est quasiment complet pour deux pièces d'une heure
    chacune, surtitrées en dialecte parlemitain, « Mishelle di Sant'Oliva » et « Vita Mia ». Cette soirée autorise tous les liens entre ces deux chefs d'œuvre,
    comme si Emma Dante réparait avec un fil et une aiguille les cicatrices (familiales) d'une région, la Sicile, mais peut-être aussi celles des spectateurs d'autant plus que différentes générations
    composent ce public chaleureux.
  
  
    
  
  
    « Mishelle di Sant'Oliva » met en scène deux hommes (un père et un
    fils) qui, dès la première image, rembobinent une pelote, métaphore d'un film familial en accéléré, d'un fil qui se tend et se détent et finit par céder. Dans « Vita Mia »,
    c'est un lit que l'on tire, étire et c'est toute une famille (une mère et ses trois enfants) qui tangue entre la vie et la mort. La tension est permanente dans ce théâtre-là, ou le lien entre le
    spectateur et les personnages est comme un élastique, prêt à vous gifler chaque minute. Ce soir, Emma Dante créée entre la scène et nous, un espace métaphorique où nous pouvons jeter notre pelote
    et nous cacher sous le lit. Comme au temps de notre enfance où plier maladroitement le linge avec notre mère, et se planquer était des actes de résistance, une manière de jouer à la mort, à la
    vie. C'est dans cet espace que nous tissons une histoire avec le père, Gaetano, pour nous lier ensuite avec cette mère : dans les deux pièces, Emma Dante force notre écoute pour entendre
    toute la complexité du lien de filiation, d'un amour à mort. Elle nous offre deux faces d'une même médaille (le père, la mère) que nous ne cessons « habituellement » de retourner pour
    rechercher celle qui nous éclaire le plus loin.
  
  
    
  
  
    Deux histoires où la vie et la mort s'entrechoquent, avec les masques de l'une pour vivre
    avec  le déguisement de l'autre. Deux contes où le spectateur fait partie de la famille : d'un côté, français, nous reconnaissons Mishelle, ex-danseuse à l'Olympia de Paris, mariée à
    Gaetano, mais qui n'est jamais revenue un soir où elle partait « travailler ». Elle laisse en héritage les trottoirs de Palerme à Salvatore, fils unique dans son genre et travesti la
    nuit. De l'autre, nous sommes pris à témoin par une mère qui se plaint des comportements déviants de ces trois enfants. Elle finit, épuisée, par devoir choisir celui qui va mourir pour se coucher
    sur le lit de mort. Ce sera le plus jeune, Gaspare, fou de vélo et qui nous fait tourner la tête à force d'arpenter la scène.
    Dans ces deux pièces, l'histoire défile en accélérée où l'on joue à la mort pour vivre sa vie.
    Où le collier de la disparue et le vélo du jeune dernier se plient et se déplient pour entremêler la mort dans la vie.
    Où l'amour triomphe de tout pour éviter qu'un collier ne soit une corde pour se pendre, qu'un vélo ne soit un fauteuil d'handicapé de la vie pour ceux qui restent.
    Avec ces objets « flottants », Emma Dante joue avec les rites religieux pour les transcender. Elle donne aux spectateurs toutes les ficelles pour délier les nœuds formés par notre
    culture judéo-chrétienne. C'est sublime parce qu'elle passe par le corps. Son théâtre est chorégraphique comme si les mots ne suffisaient plus pour voir la vie par la mort, pour comprendre qu'un
    homme travesti n'a plus rien à cacher, qu'un fils mort peut faire revivre une mère en la délestant de sa robe noire pour une tenue de soirée rouge.
    Ce théâtre élargit tout ce que la religion réduit. Il redonne la vie aux morts pour s'en
    émanciper. Le dernier tableau, quasi mystique, provoque un silence religieux dans la salle : la mère est couchée, aux côtés de Gaspare sous un tissu blanc, pendant que les deux frères
    dorment sous le lit.
    Emu, je vois ce lit comme le divan. J'ai la pelote entre les mains.
  
  
    
  
  
    Pascal Bély
    www.festivalier.net
  
  
     
  
  
    ♥♥♥♥♥♥ &quot;Mishelle di
    Sant'Oliva&quot; et &quot;Vita mia&quot; d'Emma Dante ont
    été joués le 31 mars 2008 au Théâtre Antoine Vitez d'Aix en Provence.
  
  
     
  
  
    
      
        
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          Et vive le théâtre italien! A lire l'article sur la dernière création de Pippo Delbono.
        
      
    
  
  
    
  
  
    
  &lt;/div&gt;
    </description>
	<link>http://www.festivalier.net/article-18434927.html</link>
	<source url="http://www.festivalier.net/atom.php">Tadorne, le blog du spectacle vivant.</source>
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	<pubDate>Fri, 04 Apr 2008 03:40 GMT</pubDate>

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<item>
	<title>Loin du &amp;quot;bling bling&amp;quot; théâtral, le lycée Bellevue d'Albi et ses brillantes options.</title>
	<description>    &lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;
    
      
        
        
        
      
    
  
  
    Nos dirigeants semblent penser que l'éducation des jeunes français n'est pas une chose primordiale.
    Chaque année les moyens attribués par l'Etat à nos établissements sont plus faibles.
    Actuellement, devant la nécessité d'enseigner les matières obligatoires, dans des conditions toujours plus difficiles pour les enseignants comme pour les élèves, les moyens sont insuffisants pour
    maintenir les options facultatives dans notre lycée.
    Ainsi dans l'état actuel des choses la section facultative des arts plastiques, l'option théâtre, le russe et l'italien LV3 vont être supprimés à la rentrée prochaine.